« Notre dette croît de 5000€ à chaque seconde et… on regarde ailleurs… vers les élections ! ». Cette situation nous rappelle hélas les propos d’un certain président français : « Notre maison brûle et nous regardons ailleurs ».
Allons-nous encore subir ces scènes et ces querelles insupportables de ces partis d’opposition au sein de l’Assemblé nationale (vous parlez d’une «Assemblée » !) ? Faut-il, pour sauvegarder leurs propres intérêts, mettre tout notre pays dans le rouge, c’est-à-dire dans une crise financière (et pas seulement) que nous regretterons longtemps après ? Et quand on aura voté pour ces partis qui prétendent nous soulager de tous nos problèmes, on s’apercevra qu’ils ne pourront rien faire de mieux. Des partis « novices », qui ont le verbe haut mais aucune expérience de la grande politique, qui est complexe et difficile de nos jours. On ne recrute pas des équipes de débutants pour faire un job qui nécessite une culture et une expérience considérables. Et encore ! Surtout en ce moment particulièrement difficile et compliqué. Pourquoi donc la Gauche sous F.Mitterrand, qui avait pourtant toutes « les cartes en main » (majorité de gouvernement et quasiment aucune opposition, tout lui était ouvert, ainsi que les radios que Mitterrand avait libéralisées – car le malin savait qu’elles allaient lui renvoyer l’ascenseur) n’a pas plus réussi que ses prédécesseurs et encore moins que ses successeurs (chômage encore plus important sous F.Mitterrand que sous E.Macron) ? Les gouvernements successifs ont-ils eu plus de succès ? Niet ! Et qui va croire que le RN ou, encore pire, LFI, seraient eux capables de sortir la France de cette crise multiforme, nationale et mondiale ? Le « peuple » aime bien jouer à la loterie !
Alors, que faire ? Une chose au moins nous semble sûre, qui nous reste à faire ici et maintenant, si on veut vraiment sauver le pays d’un marasme économique sans pareil, c’est faire pression sur ces partis qui ne cherchent, chacun de son côté, que de faire plaisir à leur « peuple », sous l’angle de leurs propres intérêts, non celui de l’intérêt national. Donc « diviser pour mieux régner » ! En somme, aucun parti ne voudra sortir de sa posture politique, logique, puisqu’il vise le pouvoir suprême et les portefeuilles. Et quoi qu’il en coûte à la communauté nationale ! Après les campagnes de séduction, viendra le temps des comptes. Et celui-ci ne sera pas différent de tout le reste. Je détaille les raisons de ce « mal français », dans mon petit essai en cours de publication.
Donc, notre seul moyen de redresser la barre, c’est de faire pression pour le vote du budget, sans tarder. On ne peut pas, on ne peut plus se permettre de subir cette hémorragie financière, en restant simples spectateurs, ébahis et dégoûtés, devant des partis politiques irresponsables !
Le budget doit dont être voté, dans les meilleurs délais, et on doit le faire savoir aux « partis réfractaires », qui seront sanctionnés par le vote citoyen ! Ils seront d’office écartés des élections et diront adieu à leurs ambitions politiques.
En tout état de cause, il vaut mieux un mauvais budget que pas de budget du tout. Car la politique du « tout ou rien » est une politique mortifère !
Un « peuple » qui tourne le dos quand ‘’sa’’ « maison brûle » est un peuple indigne de son pays, de sa nation !
A 1500 km de chez nous, un peuple, l’Ukraine, donne son sang et sa vie pour seulement garder sa liberté et son indépendance ! Une leçon qu'il ne faut jamais oublier, si on veut rester digne!
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