Quand les États-Unis veulent, ils savent. Quand c'est nous, on paie sans fin.
3 janvier 2026, 2h01 du matin à Caracas.
En moins de 30 minutes, les États-Unis ont bombardé le Venezuela, capturé le président Maduro, et annoncé qu'ils allaient "diriger le pays".
150 avions. Des forces spéciales Delta. Une opération militaire éclair appelée "Absolute Resolve". Résultat immédiat : le dirigeant est à New York en quelques heures.
Pendant ce temps, nous, citoyens européens, on finance l'Ukraine depuis mars 2022.
Des milliards. Sans date de fin. Sans stratégie claire. Sans qu'on nous demande notre avis.
EUX : ILS SAVENT AGIR VITE QUAND ILS VEULENT
Ce qui s'est passé au Venezuela prouve une chose simple : quand les grandes puissances ont une vraie volonté politique, elles agissent. Vite. Fort. Efficacement.
Comme l'a dit un ancien diplomate américain, cette opération est "virtuellement sans précédent" : entrer dans un pays souverain et arrêter son dirigeant.
Trump l'assume ouvertement : lors de sa conférence de presse du 3 janvier, il a déclaré vouloir prendre le contrôle des champs pétroliers vénézuéliens et que les États-Unis allaient "diriger le Venezuela" le temps de la transition.
Bombardements. Raids. Capture. Tout ça en 30 minutes.
Quand leurs intérêts stratégiques sont en jeu, ils ne tergiversent pas. Ils ne demandent pas l'avis de l'ONU. Ils agissent.
NOUS : ON PAIE SANS FIN, SANS RÉSULTAT, SANS DÉBAT
Mars 2022 : début du conflit en Ukraine.
Janvier 2026 : bientôt 3 ans de financement ininterrompu.
Des dizaines de milliards d'euros sortis de nos budgets.
Des armements livrés en continu.
Des sanctions qui plombent notre économie.
De l'inflation qui détruit notre pouvoir d'achat.
Pour quel résultat ? Pour quelle stratégie de sortie ? Pour combien de temps encore ?
Personne ne nous le dit. Personne ne nous le demande. On paie, c'est tout.
Pendant ce temps :
Les factures d'énergie explosent
Les hôpitaux manquent de personnel
Les services publics se dégradent
La précarité augmente
Mais pour la guerre, bizarrement, il y a toujours de l'argent.
CE QUE RÉVÈLE L'OPÉRATION AU VENEZUELA
Selon les sources :
L'opération n'a pas été autorisée par le Congrès américain. Marco Rubio, le secrétaire d'État, a confirmé que "les membres du Congrès n'ont pas été notifiés à l'avance".
Pas de mandat de l'ONU. Les questions sur la légalité de cette frappe sont "fortement questionnées par les Nations Unies et les experts juridiques", qui ont souligné que plus de 100 personnes sont mortes lors des frappes précédentes.
Trump assume l'objectif pétrolier. Lors de sa conférence de presse, il a reconnu d'autres motivations, "notamment son désir de prendre le contrôle des champs pétroliers vénézuéliens".
Une opération "virtuellement sans précédent".
Résultat : En 30 minutes, objectif atteint. Maduro est à New York. Trump dit qu'il va "diriger" le Venezuela.
Pendant ce temps, nous finançons l'Ukraine depuis bientôt 3 ans. Sans date de fin. Sans stratégie claire. Sans qu'on ait voté.
CE QUE NOUS REFUSONS
❌ Nous refusons d'être les dindons de la farce géopolitique.
Quand les États-Unis ont des intérêts stratégiques, ils agissent en 30 minutes. Quand c'est nous qui devons payer, ça dure des années.
❌ Nous refusons de financer sans fin et sans débat.
Bientôt 3 ans de guerre en Ukraine. Des milliards dépensés. Aucun référendum. Aucune consultation populaire. On subit.
❌ Nous refusons de payer pendant que notre niveau de vie s'effondre.
Inflation, services publics en ruine, pouvoir d'achat en chute libre. Mais pour la guerre, il y a toujours des milliards.
❌ Nous refusons l'hypocrisie.
On nous parle de droit international, mais Trump bombarde le Venezuela sans mandat de l'ONU. On nous parle de démocratie, mais personne ne nous demande notre avis sur les dépenses militaires.
CE QUE NOUS EXIGEONS
1. UN RÉFÉRENDUM SUR LA POURSUITE DU FINANCEMENT DE L'UKRAINE
Ça fait 3 ans. Des dizaines de milliards. Il est temps de demander l'avis des peuples européens : veulent-ils continuer à payer indéfiniment ?
2. UNE TRANSPARENCE TOTALE SUR LES COÛTS
Combien avons-nous dépensé exactement ? Combien allons-nous encore dépenser ? Pour combien de temps ? Nous voulons les chiffres. Tous les chiffres.
3. UNE STRATÉGIE DE SORTIE CLAIRE
On ne peut pas financer une guerre sans fin. Quelle est la stratégie ? Quel est l'objectif final ? Combien de temps encore ?
4. LA PRIORITÉ À NOS BESOINS RÉELS
Avant de voter un nouveau milliard pour l'Ukraine, qu'on investisse dans nos hôpitaux, nos écoles, notre pouvoir d'achat. La vraie sécurité, c'est ici.
NOTRE MESSAGE
Ils ont prouvé qu'ils savent agir vite quand ils veulent.
Nous prouvons qu'on sait payer longtemps quand ils nous le demandent.
Ça suffit.
Nous ne sommes pas des caisses automatiques géopolitiques.
Nous ne sommes pas des contribuables corvéables à merci.
Nous sommes des citoyens. Et nous voulons décider.
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