L'État veut-il vraiment vous taxer parce que vous cultivez vos tomates ?
Vous avez construit une petite serre au fond du jardin pour faire pousser vos courgettes, vos salades, vos herbes aromatiques.
Vous avez investi de votre temps, de votre énergie, de votre argent pour produire vous-même une partie de votre alimentation.
Pour nourrir votre famille sainement, sans dépendre des supermarchés, sans payer les prix qui s'envolent chaque semaine.
Et bien figurez-vous que l'État a décidé que vous lui deviez quelque chose pour ça.
Dès que votre serre ou votre abri de jardin dépasse 5 m² de surface au sol et 1,80 m de hauteur, vous tombez dans le champ de la taxe d'aménagement — un impôt calculé sur une base forfaitaire de 892 € par m² hors Île-de-France et 1 011 € par m² en Île-de-France en 2026, à laquelle s'ajoutent les taux communaux et départementaux¹.
Une serre de 10 m² peut donc vous coûter plusieurs centaines d'euros de taxe… simplement parce que vous voulez faire pousser des légumes.
Ce n'est pas une rumeur. Ce n'est pas une fake news. C'est la réalité du droit français, inscrite dans le code de l'urbanisme, articles L331-1 à L331-17².
Si vous trouvez révoltant qu'on taxe votre potager, signez cette pétition maintenant.
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Un système fiscal qui pénalise l'autonomie alimentaire
En 2026, des millions de Français ont décidé de reprendre le contrôle de leur alimentation.
74% des foyers français possèdent un espace extérieur, dont 59% un jardin³.
Lorsqu'on regarde l'inflation alimentaire qui ne cesse de grimper, il n'est pas étonnant que beaucoup ont fait le choix du potager pour alléger leurs courses, manger plus sainement et retrouver un lien avec la terre.
Un potager familial bien cultivé peut représenter une économie allant de 135 € à 5 000 € par an, selon les études d'AgroParis Tech et de la Société Nationale d'Horticulture de France⁴.
Mais voilà : l'État n'aime pas quand vous échappez à ses circuits taxables.
Une serre de jardin, même modeste, même utilisée uniquement pour vos propres besoins, devient une construction imposable.
Pas question de vous laisser produire librement. Il faut déclarer, calculer, payer.
Et si vous ne déclarez pas ?
Vous risquez un redressement, des pénalités, des poursuites.
Le fisc n'est pas clément avec ceux qui "oublient" de signaler leur abri à tomates.
Je signe pour protéger les potagers
La taxe d'aménagement : un outil fiscal inadapté à la réalité de 2026
La taxe d'aménagement a été initialement conçue pour financer les équipements publics liés aux nouvelles constructions — routes, réseaux d'eau, écoles.
Une logique qui peut se comprendre pour une maison ou un immeuble.
Mais qu'est-ce qu'une serre de jardin de 8 m² coûte à la collectivité ? Rien.
Elle ne génère aucun besoin en infrastructure supplémentaire.
Elle ne crée aucune nuisance.
Elle ne bétonne pas les sols — au contraire, elle les préserve. Et pourtant, elle est traitée fiscalement de la même manière qu'une véranda ou un abri de chantier.
Ce qui frappe dans cette réglementation, c'est son absurdité : une serre de 4,9 m² n'est soumise à aucune taxe.
Une serre de 5,1 m² déclenche immédiatement une déclaration obligatoire et une taxation¹.
La frontière est arbitraire, le seuil est piégeux, et des milliers de familles l'ignorent.
Pire encore : jusqu'en 2025, la valeur forfaitaire utilisée pour calculer cette taxe n'avait cessé d'augmenter d'année en année — elle était de 820 €/m² en 2022⁵, pour atteindre 930 €/m² en 2025⁶, soit une hausse de plus de 13% en trois ans.
Ce n'est qu'en 2026 qu'elle a légèrement baissé à 892 €/m²¹ — une "bonne nouvelle" présentée comme une faveur, alors qu'elle reste à un niveau prohibitif pour une simple installation de jardinage.
JE SIGNE LA PÉTITION MAINTENANT
Une injustice qui touche les plus vulnérables
Qui construit des serres de jardin ou des abris de potager ?
Pas les grandes fortunes. Pas les multinationales.
Ce sont des retraités qui cultivent pour s'occuper et économiser sur leurs courses. Des familles modestes qui cherchent à s'en sortir face à la hausse des prix alimentaires.
Des citoyens qui font le choix de l'écologie, de la sobriété, de l'autonomie.
En France, 19% des ménages ont un jardin avec un potager ou un verger, et cette proportion monte à 42% dans les communes rurales⁷ — là où les revenus sont souvent plus faibles et les alternatives alimentaires moins accessibles.
Ce sont ces personnes-là que la taxe d'aménagement vient punir pour avoir voulu se nourrir dignement.
Alors que l'État multiplie les discours sur la souveraineté alimentaire, la transition écologique, les circuits courts et la résilience des territoires, il taxe simultanément les citoyens qui mettent ces principes en pratique dans leur propre jardin.
C'est une contradiction criante. C'est une hypocrisie institutionnalisée.
Ce n'est pas acceptable. C'est pour ça que nous avons besoin de votre signature aujourd'hui.
JE SIGNE LA PÉTITION MAINTENANT
Ce que nous demandons
Nous ne demandons pas l'impossible. Nous ne demandons pas la suppression de toutes les taxes.
Nous demandons simplement que le bon sens l'emporte, et que les citoyens qui cultivent leur potager ne soient pas traités comme des promoteurs immobiliers.
Nous demandons des mesures immédiates :
Relèvement du seuil d'exemption de la taxe d'aménagement pour les serres et abris de potager : passer de 5 m² à au minimum 20 m² pour les installations à usage alimentaire personnel
Création d'une catégorie fiscale spécifique pour les serres potagères à usage non commercial, distincte des vérandas, piscines et autres constructions à valeur foncière
Exonération totale pour les ménages sous le seuil de revenu médian qui installent une serre à usage alimentaire personnel
Simplification administrative : suppression de l'obligation de déclaration préalable pour toute serre de jardin destinée à un usage alimentaire jusqu'à 20 m²
Moratoire immédiat sur tout redressement fiscal lié à des serres de jardin à usage alimentaire non déclarées
JE SIGNE POUR PROTÉGER LES POTAGERS
L'enjeu est bien plus grand qu'une serre
Derrière la question de la taxe sur les serres se cache une question de fond : dans quelle société voulons-nous vivre ?
Une société où chaque geste d'autonomie, chaque tentative de s'affranchir de la grande distribution, chaque carré de terre cultivé est immédiatement capté, encadré, taxé ?
Ou une société qui encourage ses citoyens à reprendre le contrôle de leur alimentation, à cultiver, à transmettre ce savoir à leurs enfants ?
La France compte parmi les pays qui ont la plus forte tradition de jardinage potager.
Des générations entières ont transmis l'art de faire pousser des légumes, de conserver les semences, de nourrir leur famille avec ce que la terre donne. Cette culture est un patrimoine.
Elle est aussi une nécessité : face aux crises alimentaires à venir, face aux dérèglements climatiques, face à la fragilité de nos chaînes d'approvisionnement — la France ne disposerait que de quelques jours de stocks alimentaires dans ses grandes villes selon l'économiste Frédéric Wallet de l'INRAE⁸ — l'autonomie alimentaire locale n'est plus un luxe. C'est une nécessité stratégique.
Taxer les serres de potager, c'est taxer la résilience. C'est envoyer un message clair aux citoyens : "Ne vous prenez pas trop en charge. Restez dépendants."
Nous refusons ce message. Et nous espérons que vous le refusez aussi.
Signez maintenant pour défendre votre droit de cultiver librement — et celui de vos enfants.
"Taxe d'aménagement : quels montants en 2026 ?", Service-Public fr
"Taxe d'aménagement (TA) — Code de l'urbanisme, articles L331-1 à L331-17", Isère gouv fr
"Les Français et leur jardin : quelles tendances en 2026", LeVegetalCestLaVie fr
"Faire son potager, est-ce rentable", SemenceMag fr
"Est-ce qu'une serre est imposable ?", IDMarket com
"La taxe sur les abris de jardins augmente encore en 2025", LeParticulier LeFigaro fr
"Faire son potager, est-ce rentable", Idem
"Autonomie alimentaire : une illusion nationale ? - Hortus Focus I mag", Hortus Focus fr
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