Il est inacceptable que des conflits familiaux, des attaques répétées, de l’humiliation publique et des dynamiques de violence soient diffusés librement sur les réseaux sociaux.
Lorsqu’une mère est publiquement ciblée, ridiculisée ou exposée, ce ne sont pas seulement des mots.
Ce sont des conséquences réelles.
Ce sont des blessures psychologiques.
Et ce sont des enfants qui en subissent les impacts.
Les plateformes sociales ne peuvent pas prétendre protéger les usagers tout en laissant circuler des contenus qui :
- alimentent l’intimidation
- encouragent la haine
- exposent des informations privées
- banalisent la violence psychologique
- utilisent des conflits familiaux comme divertissement
La liberté d’expression ne donne pas le droit d’humilier.
Elle ne donne pas le droit d’exposer des enfants.
Elle ne donne pas le droit de mobiliser une foule contre une personne.
Nous demandons des actions concrètes :
- Une enquête sérieuse sur les contenus signalés
- L’application stricte des règles communautaires
- La suppression des contenus abusifs
- Des sanctions claires en cas de récidive
Le silence des plateformes devient une forme de complicité.
Nous refusons de normaliser la haine.
Nous refusons que des enfants grandissent au cœur d’un spectacle toxique.
Nous exigeons un espace numérique sécuritaire, responsable et humain.
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