Quand cultiver ses tomates devient un acte taxable...
En France, dès qu'un jardinier installe une serre ou un abri de potager dépassant 5 petits mètres carrés, l'administration fiscale lui tombe dessus avec sa fameuse taxe d'aménagement. Oui, une taxe. Pour faire pousser des courgettes, des fraises et des haricots verts dans son propre jardin.
Cinq mètres carrés. C'est un peu moins que la surface d'une voiture citadine. C'est ridicule. C'est scandaleux.
Non, il n'existe pas (encore) de taxe directe sur vos salades ou vos radis. Mais le piège est ailleurs, plus pernicieux : dès que vous voulez vous équiper sérieusement pour produire votre nourriture, l'État vous présente la facture.
Une serre de 5 m² pour protéger vos semis ? Taxée.
Un tunnel de jardin pour cultiver toute l'année ? Taxé.
Un abri pour ranger vos outils de potager ? Taxé.
Et pendant ce temps, on nous parle de transition écologique, de circuits courts, d'autonomie alimentaire, de souveraineté agricole. Quelle hypocrisie !
Qui sont les vraies victimes ?
Ce ne sont pas les milliardaires. Ce sont :
Les retraités qui complètent leurs maigres pensions en cultivant leur jardin.
Les familles modestes qui essaient de remplir leur frigo malgré l'inflation galopante.
Les jeunes ménages qui veulent offrir à leurs enfants des légumes sains, sans pesticides.
Les passionnés de la terre qui transmettent un savoir-faire ancestral.
Comment justifier qu'un citoyen qui produit ses propres aliments, qui réduit son empreinte carbone, qui mange sain, qui ne demande RIEN à personne, soit pénalisé financièrement pour ce geste ?
👉 JE SIGNE POUR DÉFENDRE MON POTAGER !
Nous vivons une époque où les prix de l'alimentation explosent. Où l'on découvre des pesticides dans nos assiettes. Où l'on appelle les Français à consommer local, à manger de saison, à reprendre la main sur leur alimentation.
Et au moment précis où des millions de citoyens retroussent leurs manches pour cultiver leur potager, la fiscalité vient les freiner, les décourager, les punir.
Est-ce cela, la République ? Taxer ceux qui veulent simplement bien manger ?
Ça devrait même être l'inverse, on devrait être subventionné !
Laissez-nous cultiver en paix !
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