STOP à la vie qui coûte trop cher : Notre salaire ne doit plus fondre à la caisse
NON à la hausse des prix, NON à l’inflation incontrôlée, NON à la perte de pouvoir d’achat
Nous n’acceptons plus de travailler plus pour vivre moins.
Nous n’acceptons plus de compter chaque plein, chaque panier, chaque facture, pendant que la vie devient un luxe.
La hausse des prix n’est plus un “moment difficile” : c’est une saignée continue qui attaque notre quotidien, notre dignité, notre avenir.
Alimentation, énergie, logement, carburant, assurances, santé, fournitures scolaires, abonnements indispensables… tout monte, tout le temps.
Et quand les prix cessent d’accélérer, ils restent haut.
Les hausses de 2022 et 2023 n’ont pas été “annulées” : elles se sont installées.
Même quand l’inflation ralentit, le niveau des prix, lui, ne redescend pas comme par magie.
Résultat : notre pouvoir d’achat continue de reculer, mois après mois.
La réalité : nos budgets explosent, notre pouvoir d’achat s’effondre
En France, l’inflation a fortement ralenti en 2024, avec une hausse moyenne annuelle des prix d’environ +2,0% selon l’Insee, tirée par le ralentissement de l’alimentation (après une année 2023 marquée par une flambée) et une énergie encore en hausse.
Mais cette “désinflation” ne signifie pas que les prix redeviennent supportables : elle signifie seulement qu’ils augmentent moins vite — après avoir déjà grimpé très haut.
Et surtout : quand les salaires, les pensions et les aides ne suivent pas, chaque point d’inflation est une ponction directe.
L’OCDE a constaté que dans de nombreux pays, la croissance des salaires nominaux a été inférieure à l’inflation, entraînant une baisse des salaires réels et une érosion du niveau de vie.
Cette pétition n’est pas un exercice de style. C’est un cri de réalité :
Les classes moyennes se sentent piégées : trop “riches” pour certaines aides, trop serrées pour absorber des hausses successives.
Les travailleurs voient leur paie partir en charges fixes avant même le 10 du mois.
Les retraités se demandent s’ils doivent chauffer moins, se soigner moins, ou manger moins varié.
Les étudiants cumulent loyers élevés, jobs précaires et coût de la vie qui grimpe plus vite que leurs ressources.
Les ménages modestes n’arbitrent plus entre “envies” et “besoins”, mais entre besoins : se déplacer ou se nourrir ? se soigner ou payer l’assurance ?
Ce que l’inflation fait vraiment : elle casse des vies, pas des chiffres
Qui peut prétendre que tout va bien quand :
on renonce à certains aliments de qualité parce qu’ils sont devenus hors de prix ;
on repousse un rendez-vous médical par peur du reste à charge ;
on s’endette pour tenir jusqu’à la fin du mois ;
on accumule du découvert, des crédits revolving, des retards de paiement ;
on vit avec l’angoisse permanente d’une panne de voiture, d’une hausse d’assurance, d’une régularisation d’énergie ou d’un frigo qui lâche.
Ce n’est pas seulement “moins de consommation”.
C’est plus d’insécurité.
C’est une société où l’on survit, où l’on se replie, où l’on reporte des projets, où l’on se fatigue, où l’on a honte de ne plus y arriver.
Et posons la question qui dérange : à quoi sert une économie qui “tient” si les gens ne tiennent plus ?
Nous demandons des mesures claires, concrètes et immédiatement visibles
Nous, citoyens et citoyennes, demandons au Gouvernement, au Parlement et aux autorités compétentes d’agir sans détour pour protéger le niveau de vie.
Pas avec des annonces vagues.
Pas avec des promesses à horizon lointain.
Avec des décisions mesurables et contrôlables.
1) Baisser les taxes sur les biens et services de première nécessité
Nous demandons une réduction ciblée et temporaire des taxes (TVA et autres prélèvements) sur un panier de première nécessité :
alimentation de base,
énergie domestique,
produits d’hygiène,
fournitures scolaires essentielles,
transports du quotidien.
Cette baisse doit être conditionnée à une répercussion réelle et contrôlée sur les prix en rayon.
2) Renforcer la surveillance des pratiques de prix spéculatives et abusives
Nous demandons un renforcement effectif des contrôles et des sanctions contre les pratiques opportunistes :
marges anormalement élevées,
hausses injustifiées,
prix “prétexte”,
clauses contractuelles déséquilibrées.
Quand certains profitent d’un contexte inflationniste pour gonfler les prix au-delà des coûts, c’est la collectivité qui paie.
3) Protéger le pouvoir d’achat par des mécanismes automatiques et transparents
Nous demandons des dispositifs clairs de protection des ménages :
plafonnement ou lissage temporaire de certaines charges essentielles en période de crise,
boucliers ciblés sur les plus exposés,
mesures anti-rupture (éviter coupures d’énergie, renoncements aux soins) lorsque la hausse des prix frappe trop fort.
4) Revaloriser salaires, pensions et prestations au rythme de l’inflation
Nous demandons que les revalorisations ne soient pas en retard, ni symboliques.
Quand l’OCDE constate que, dans de nombreux pays, les salaires nominaux ont été dépassés par l’inflation, cela signifie une perte nette pour les familles.
Nous exigeons des mécanismes plus réactifs pour éviter que le pouvoir d’achat se fasse broyer année après année.
5) Imposer une transparence réelle sur la formation des prix
Nous demandons une transparence accrue, compréhensible par tous : quelles parts reviennent au producteur, au transformateur, au transport, à la distribution, aux taxes ? Quelles marges, sur quels produits, et pourquoi ?
Les citoyens ne veulent pas des “éléments de langage” : ils veulent des preuves, des contrôles, et des comptes.
Ce que nous défendons en signant
Signer cette pétition, ce n’est pas “se plaindre”.
C’est refuser de se résigner.
Refuser que la baisse du niveau de vie devienne normale.
Refuser que l’on culpabilise les ménages (“il faut mieux gérer”) quand le vrai problème est que le coût de la vie dévore les revenus.
Nous ne demandons pas l’impossible.
Nous demandons une chose simple : que le travail, la retraite, les études et la vie quotidienne permettent de vivre dignement — pas de s’épuiser à survivre.
Appel à l’action : signez, partagez, faites du bruit
Nous sommes des millions à ressentir la même pression. Alors transformons cette colère en force civique.
Signez cette pétition.
Partagez-la à vos proches, collègues, voisins, associations, syndicats, groupes étudiants.
Interpellez vos élus : qu’ils répondent, qu’ils votent, qu’ils agissent. Chaque signature est un message : notre pouvoir d’achat n’est pas une variable d’ajustement.
Ensemble, exigeons des mesures immédiates, contrôlées et justes.
La vie est déjà assez dure.
Elle n’a pas à devenir impossible.
[1] Insee — En 2024, fort ralentissement des prix à la consommation en moyenne annuelle https://www.insee.fr/fr/statistiques/8330913
[2] OECD — OECD Employment Outlook 2023 (chapitre : Labour market and wage developments) https://www.oecd.org/en/publications/oecd-employment-outlook-2023_08785bba-en/full-report/under-pressure-labour-market-and-wage-developments-in-oecd-countries_dd4dbb5b.html
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