Sandrine Rousseau, la députée écolo notamment connue pour ses prises de position ridicules, vient encore de nous offrir une idée de pourquoi nos impôts la paient si grassement :
« J’aimerais bien un jour réussir à passer une loi où on appelle les steaks de la bonne manière, c’est-à-dire des cadavres d’animaux. »
Non mais on marche sur la tête, là.
Déjà, il faut arrêter avec cette lubie contre la viande.
Nos ancêtres mangeaient de la viande, et ce n’est pas pour rien.
Arrêtons de nous rendre coupables de manger comme un humain doit manger.
De plus, c’est grâce à ça que la culture survit. Allez expliquer à un éleveur de Bourgogne qu’il doit se débarrasser de son troupeau et de tout l’héritage de tous ses prédécesseurs.
Le pire dans tout ça, c’est qu’en parallèle de nous faire chier pour renommer la viande, les écolos s’approprient NOS noms de viande :
steak végétal ;
végé-steak ;
végé-burger ;
végé-nuggets ;
végé-saucisses ;
végé-merguez ;
végé-chorizo ;
végé-bacon ;
végé-ribs.
Alors là, quand il n’y a pas de viande, ça ne dérange pas Sandrine Rousseau de mentir ouvertement aux consommateurs.
Maintenant, il faut bien se concentrer pour faire ses courses, sinon tu te retrouves vite avec une connerie végétale sans goût, qui n’a rien à voir avec ce qui est écrit sur le paquet. Et je parle malheureusement en connaissance de cause.
Et puisqu’on en est à la nomenclature des noms de produits, voici les nouvelles nomenclatures que Sandrine Rousseau va sûrement nous sortir dans les prochains mois :
Jus de cul d’abeille
Ovocyte à la coque
Avortement de poisson
Pourriture de raisin
Embryons de céréales calcinés jusqu’à l’implosion
Cadavres de grains broyés
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