Abus à tout va : la face cachée des HLM

Adressé à : Madame Emmanuelle Wargon, Ministre déléguée chargée du Logement

Scandale dans les HLM

Les premières HLM ont été construites en France dans les années 1950 pour permettre aux familles les plus modestes de se loger à un prix raisonnable après la Seconde Guerre mondiale.

Ces familles, en difficulté financière, ont pu avoir un logement décent et propre sans devoir se serrer la ceinture et se priver.

Au départ, c’était un beau geste de la part des bailleurs et de l’État.

Or, ces dernières années, nous avons pu relever de nombreux abus.

De plus en plus de loueurs se disent trahis par le système.

Et en effet, de nombreuses études ont pu mettre en lumière des abus de la part des bailleurs sociaux.

En 2019, l’émission Cash Investigation leur a consacré toute une soirée.

On apprend notamment que les prix des loyers sont certes bas, mais que les charges sont exorbitantes.

Le bailleur se permet de gonfler le prix des charges et peut aller jusqu’à en inventer.

À Marseille, des locataires se faisaient facturer des frais pour l’entretien d’espaces verts alors qu’il n’y en avait aucun à proximité réservé exclusivement à la résidence.

De même, les locataires paient le loyer, mais rien n’est entretenu.

Il n’est pas rare de voir des logements insalubres ou des immeubles sur le point de s’écrouler dans l’indifférence totale du bailleur.

En Seine-Saint-Denis, on estime que 750 appartements contiennent encore de la peinture au plomb alors que nous savons pertinemment que le plomb est particulièrement nocif pour la santé à long terme.

Il paraît même qu’il suffit de verser un pot-de-vin pour se voir attribuer un logement.

Chaque année, de nouveaux scandales éclatent concernant la gestion des HLM principalement dans les zones sensibles.

Le plus gros scandale en date reste la gestion des HLM à Paris.

Anne Hidalgo affirme fermement que 43 000 HLM ont été créées dans la capitale depuis son élection. Or, en vérité, seules 25 000 véritables HLM ont été créées.

Les 18 000 logements qui sont inclus dans le décompte d’Anne Hidalgo sont en fait des logements construits par la mairie et revendus à des bailleurs sociaux.

Cependant, ils sont occupés par des personnes qui dépassent largement le seuil de pauvreté. Des médecins et des ingénieurs les occupent.

De même, ces bailleurs sociaux ont pu profiter de grosses subventions de la part de la mairie.

Est-ce normal de prioriser la classe moyenne alors que des familles entières qui n’ont pas les moyens attendent un placement en HLM pendant des mois dans la capitale ?

Est-ce une manière d’empêcher les personnes modestes d’accéder à la capitale ?

Contrôler les HLM

Comme vous pouvez le constater vous-même, la gestion des HLM est devenue un véritable enfer.

Des familles modestes se retrouvent sans logement alors que des personnes qui gagnent bien leur vie peuvent arriver facilement à en obtenir un.

Des locataires se font arnaquer sur le montant des charges. Il est possible de se voir voler sa place à cause d’un pot-de-vin. Les immeubles se dégradent un peu plus tous les ans.

Il est temps que l’État prenne ses responsabilités et intervienne.

La gestion des HLM doit être contrôlée assez fréquemment pour éviter les abus.

Il ne faut pas hésiter à faire du ménage dans les grandes têtes des bailleurs sociaux.

Il est hors de question qu’une si belle initiative soit ternie à cause de l’appât du gain.

Pour dire STOP aux abus des bailleurs sociaux, signez cette pétition pour qu’elle puisse remonter jusqu’au Ministère.


Auteur : Christine O.

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