Hydroxychloroquine 

ENCORE PLUSIEURS MOIS DE VACCINATION. POUR QUE L'ÉTAT AUTORISE LA PRESCRIPTION D'UN MÉDICAMENT POUR TRAITER LA COVID19

Adressé à : TOUTES ET TOUS
ENCORE PLUSIEURS MOIS DE VACCINATION. POUR QUE L'ÉTAT AUTORISE LA PRESCRIPTION D'UN MÉDICAMENT POUR TRAITER LA COVID19

Pour que, dans notre pays, la prescription de l’Hydroxychloroquine pour traiter les patients symptomatiques de la Covid19 durant les premiers jours de leur contamination soit de nouveau autorisée permettant ainsi de l’associer à l’antibiotique Azithromycine, merci de lire cette pétition car la situation est grave et compliquée.

L’hydroxychloroquine est utilisée dans le monde entier depuis 1955 pour la lutte contre le paludisme et, dès 1960, en Rhumathologie . En France, en 2019, l’hydroxychloroquine était délivrée sans ordonnance en pharmacie au comptoir. Mais une demande courant 2019 du laboratoire Sanofi qui fabrique ce médicament sous la marque Plaquenil a abouti le 15 janvier 2020 au classement de l’hydroxychloroquine dans la catégorie des substances vénéneuses ( ce qui veut dire produit contenant des substances toxiques ) Depuis cette date, il est donc nécessaire d’avoir une ordonnance pour obtenir de l’hydroxychloroquine, cette date coïncidant peu ou prou avec le début de l’épidémie du Covid 19 dans le monde.

Le 22 mars 2020, un essai clinique européen auquel participe la France dénommée « Discovery » a été lancé pour comparer trois traitements antiviraux et évaluer leur efficacité chez les patients symptomatiques contaminés par la Covid19 pour éviter et/ou limiter l’aggravation de leur état de santé. Mais, l’essai n‘a pas porté sur l’association Hydroxychloroquine et Azithromycine mais uniquement sur l’Hydroxychloroquine.

Pourquoi cette décision ?

Deux mois plus tard, le 22 mai 2020, une étude publiée dans le Lancet, revue Médicale britannique de renommée mondiale, a voulu démontrer la dangerosité de l’hydroxychloroquine.

Mais le 4 juin 2020, le Lancet faisait marche arrière et trois des quatre auteurs de l’étude se rétractaient en soulignant avoir de grosses interrogations sur la validité et la provenance des données ayant servies de base à leur étude. Pourquoi une revue connue au plan mondial a laissé paraître cet article au risque de se discréditer ? On peut légitimement se poser la question ?

Suite à cette parution du 22 mai, le ministère de la santé et les autorités sanitaires françaises ont décidé d’interdire la prescription de l’hydroxychloroquine dans le cadre du traitement des premiers symptômes de la COVID19 et ont interrompu leurs études de l’efficacité de l’hydroxychlroquience dans le cadre de l’essai « Discovery ».

Pourquoi, si la revue le Lancet s’est déjugée le 4 juin, le ministère de la santé et les autorités sanitaires françaises ne sont-ils pas revenues sur leurs décisions d’interdire l’hydroxychloroquine et d’arrêter leurs recherches sur ce médicament pour le traitement de la Covid 19.

Alors, pourquoi cette mise à l’index et à l’écart en France de l’hydroxychloroquine en ce qui concerne le traitement de la Covid 19 alors que ce médicament est inscrit sur la liste des médicaments essentiels de l’Organisation Mondiale de la Santé ?

Alors que sur le terrain, en France, en province, l’IHU de Marseille et des médecins traitants face à l’absence de vaccin et d’antiviraux pour combattre ce nouveau virus et confrontés aux symptômes de la covid19 chez leurs patients ont utilisé l’hydroxychloroquine avec ou sans l’ Azithromycine avec un certain succès. Pourquoi ces médecins généralistes ont été inaudibles en France depuis le début de la pandémie alors que leur expérience du terrain est essentielle.

Déjà plus d’un an depuis le début de la pandémie de Covid 19 en Chine, les vaccins de dernière technologie à ARN Messager et ceux plus traditionnels crées par les laboratoires occidentaux sont présentés les uns après les autres depuis début novembre 2020 et la vaccination a débuté en Europe fin décembre 2020 et début janvier 2021.

Mais la défiance des citoyens à leur égard et envers le manque d’anticipation et d'organisation des autorités depuis le début de l’épidémie est toujours forte. L’Union Européenne en a commandé des millions de doses sans connaître avec certitude leurs conséquences sur la santé humaine. Et début décembre 2020, un médecin renommé indiquait sur une radio nationale qu’il préfèrerait se faire vacciner avec le vaccin chinois fabriqué de manière plus traditionnelle et déjà utilisé en Chine.

En outre, d’après le conseil scientifique, la vaccination à grande échelle ne sera possible qu’en août ou septembre 2021. Et le premier antiviral qui serait l’équivalent de l’association Hydroxychloroquine + Azithromycine ne serait disponible que dans plusieurs mois voire un ou deux ans étant donné que tous les moyens financiers ont été mis dans la recherche d’un vaccin.

PAR CONSEQUENT, EN CE DEBUT 2021, NOUS N’AVONS TOUJOURS AUCUN ANTIVIRAL C’EST-A-DIRE AUCUN TRAITEMENT HOMOLOGUÉ POUR TRAITER LES PATIENTS SYMPTOMATIQUES DURANT LES PREMIERS JOURS DE LEUR CONTAMINATION ET EVITER AINSI L’AGGRAVATION DE LEUR ETAT DE SANTE ET LEUR HOSPITALISATION QUI SUIT.

Les médias nous en ont bien parlé au moment des deux pics épidémiques en précisant que les médecins hospitaliers tiraient la sonnette d’alarme à chaque fois puisque certains hôpitaux étaient débordés et les hospitalisations pour d’autres maladies graves ( cancer, cardiovasculaires…) étaient déprogrammées avec potentiellement des décès supplémentaires.

Finalement, face à cette situation, notre président avec son gouvernement ont décidé un deuxième confinement en date du 31 octobre 2020 puis son assouplissement le 28 novembre 2020, mais en ce début d’année 2021 les restrictions sont prolongées et renforcées car l’hypothèse d’une troisième vague est envisagée qui plus est avec la menace du variant anglais de la Covid 19 beaucoup plus agressif.

Pour toutes ces raisons, toutes les incohérences et les questionnements signalés dans cette pétition, pour compléter le dispositif de prévention et tenter de limiter les pics de mortalité constatés au moment des deux premières vagues et éviter ainsi un troisième confinement, « Quand la République est confrontée à la plus grave crise qu’elle ait subie depuis des décennies » et que, surtout, malgré l’arrivée des vaccins, des vies sont en jeu dans les prochaines semaines et mois, merci de signer cette pétition afin que les autorités responsables quelles qu’elles soient redonnent enfin l’autorisation très rapidement:

  • aux médecins quels qu’ils soient qui le décident en accord avec leurs patients symptomatiques du Covid19 de prescrire l’hydroxychloroquine avec l’antibiotique Azithromycine dans les premiers jours de leur contamination en respectant les contre-indications connues pour ces deux médicaments.
  • aux pharmaciens de les délivrer sur ordonnance aux patients symptomatiques du Covid19.

Que tous les scientifiques mettent leurs égos de côté et coopèrent entre eux en toute honnêteté et transparence pour le bien de toutes et tous.

Merci de votre soutien.

Auteur : Pierre Luc Olmos

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