Justice pour les victimes de la stratégie Bismarck décidée par le capitalisme occidental (13/07/1885)

Destinataire(s) : Tout public et en particulier, tous les peuples concernés par ce crime
Justice pour les victimes de la stratégie Bismarck décidée par le capitalisme occidental (13/07/1885)

Plainte contre les démocraties fascistes

 

Je suis le surnommé « Ramsès » : d’origine marocaine, grand-père de 3 petits-enfants qui ont de 15 à 17 ans, que je n’ai jamais vus ni pris dans mes bras. Leur absence d’espoir, leur désespoir, rompt le charme qui existe normalement entre un grand-père et ses petits-enfants. Nos conversations téléphoniques se limitent à ce qui les attend : peur, angoisse des lendemains.

Pour moi, le manque de sincérité des gens que je croyais proches a fini par me rendre physiquement malade. J’ai dû subir deux interventions chirurgicales, à cause de tumeurs au cerveau (méningiomes). Depuis deux ans j’ai perdu sommeil et appétit. Par crainte d’apprendre un jour leur noyade dans la Méditerranée ou la Manche. Alors qu’ils vivent dans le plus vaste, voire le plus riche, des continents (l’Afrique). Mes nuits sont peuplées de cauchemars.

 

Bref, ma vie n’a plus aucun sens : à quoi bon faire durer cette torture ? Après tout, ma vie ne vaut pas mieux que celle des jeunes innocents qui périssent chaque jour en mer.

J’ai donc décidé :

1- D’agir, par cette plainte dénonciatrice, testamentaire, et revendicative, devant la plus haute institution humaine, l’Organisation des Nations Unies : plainte pour crime contre l’humanité.

 

2- Contre la stratégie génocidaire mise en place par les démocraties fascistes, les États racistes, sous la responsabilité du chancelier Bismarck à la conférence de Berlin(1885). Pour preuve: https://www.youtube.com/watch?v=JbH0LUydX30

 

3- Testamentaire : je ne possède aucun bien matériel, et je désire qu’après ma mort ma fille et mon fils reçoivent à parts égales ce dit rien !

 

4- Je revendique pour la stabilisation des populations candidates à l’exode, que soit prélevée une taxe de 2 % sur les dépenses mondiales d’armement. Ceci afin de financer les moyens de survie indispensables aux victimes de la spoliation. Ces moyens sont possibles grâce aux progrès de la science, les mutations agricoles, l’intelligence artificielle. « Les expériences doivent être publiées et capable d’être reproduites, n’importe où dans le monde » (citation d’Isaac Newton). Les grands principes ne pâlissent pas lorsqu’ils viennent de la lumière, à vous de ne pas vous voiler la face. L’heure de la sortie du Néolithique a sonné. Il faut la vivre pacifiquement, et permettre aux gens d’être heureux et de rester chez eux dignement. Avant que le phénomène migratoire ne devienne dangereusement incontrôlable…

 

5- Quant aux puissances responsables de ces crimes après la conférence de Berlin, elles doivent garantir gratuitement à l’avenir l’éducation et les moyens de communication, à titre de réparation des profits réalisés par la stratégie infâme et inhumaine qu’elles ont pratiquée.

 

En tant que citoyen de ce pays et de cette planète, je désire que le Procureur de la République me désigne comme Conseiller Me Bernard Metz.

J’ai l’espoir que chacun d’entre vous comprendra et partagera mes sentiments. Lorsque dans le cours de la vie humaine il devient indispensable à un homme ou une femme de dissoudre ses liens sociaux ou sentimentaux, les lois et les dieux de la nature lui en donnent le droit. Le respect dû à l’opinion des gens oblige à déclarer les raisons qui le déterminent à la séparation ou à la disparition. Les causes à l’origine de cette décision sont mûrement réfléchies.

Conscient de mon impuissance face à la cruauté des 20 % qui détiennent 80 % des ressources de la planète, la question se pose : à qui appartient la-dite planète ? Évidemment pas à eux ! Elle n’appartient pas à ces hommes et ces femmes fixistes (qui ne veulent pas évoluer) responsables de la désorganisation de la société humaine.

Souvenons-nous du choix fait par une femme des Lumières pour stopper les massacres d’innocents pendant la Révolution française : « Marat pervertissait la France. J’ai tué un homme pour en sauver cent mille »(Charlotte Corday). Contrairement à cette brave femme, je ne me sens ni le courage ni la raison d’ôter la vie à qui que ce soit. Je considère que personne n’est responsable à 100 % de la pérennité de la vie : que la vie continue. Ainsi, ma conscience demeure tranquille. Si je dois désigner un responsable de ces génocides, ce serait la stratégie mise en place par le chancelier Otto Von Bismarck en 1885 à la conférence de Berlin et les représentants des États qui étaient avec lui ; ainsi que leurs successeurs, qu’ils soient de droite ou de gauche...après avoir renié les valeurs humanistes résultant de la Renaissance, pour spolier impunément les deux tiers de l’Humanité (Proche-Orient, Afrique, Amérique Latine…). Et les média de ces démocraties fascistes n’en parlent jamais. Les méfaits de cette stratégie sont encore plus dangereux que le réchauffement climatique.

Je mets donc le plus sacré en moi, ma propre vie, dans la balance : que cette plainte soit prise en considération, ou je me suicide.

 

Le premier évènement est biologique. La découverte de l’ADN nous explique que les animaux, dont nous-mêmes, sont le résultat d’une évolution. Leur survie dépend essentiellement de la présence d’un autre animal ou végétal pour se nourrir. Nous appartenons au règne animal. Je pense, hors de toute idéologie, qu’il serait injuste de reprocher à un lion de tuer quotidiennement des gazelles pour se nourrir ou nourrir ses petits.

« L’Homme est un loup pour l’Homme ». Mais, heureusement qu’il y a un « mais ». Contrairement à ces animaux, nous l’espèce humaine sommes dotés par la nature d’un organe de très loin ce qu’elle a fait de plus complexe. Notre cerveau est capable de pouvoirs immenses. D’après les estimations les plus récentes, nos centaines de milliards de neurones font de nous collectivement, par l’expérience accumulée au travers des âges, les champions de l’ensemble des animaux. Nous sommes les seuls capables d’anticiper l’avenir, et donc notre destin.

Deuxième évènement : il y a un million d’années, nous ne maîtrisions pas encore le feu.

Troisième évènement: la nature ne nous a pas dotés de nageoires. Avec nos bateaux, nous traversons les océans.

Quatrième évènement : nous n’avons pas d’ailes, mais avec nos avions nous dépassons les oiseaux les plus rapides.

Cinquième évènement : nous avons vaincu la gravitation, et explorons la Lune.

Sixième évènement : nous avons inventé des moyens de communication qui nous permettent d’échanger d’une extrémité à l’autre de la Terre.

 

L’élément le plus décisif au changement de notre destin, c’est la communication. Mais que faisons-nous ? Nous privatisons les ondes électromagnétiques !

 

Au 21° siècle, grâce à la biophysique, nous pourrons acquérir notre autonomie l’un par rapport à l’autre, et nourrir la planète à partir d’une seule cellule : il y a plus efficace que l’agriculture ! Renseignez-vous sur Internet. Selon les chercheurs, fabriquer des protéines avec essentiellement de l’air et de l’électricité peut libérer 90 % de l’espace occupé par l’agriculture.

Vrai solution, ou miroir aux alouettes ?

Après la viande sans animal fabriquée in vitro, voici le soja in vitro fabriqué en laboratoire. « Si voir disparaître les champs de céréales de la Beauce ne vous réjouit pas, sachez que c’est la meilleure option pour sauver la planète » (et nous avec) affirme une équipe de chercheurs allemands, italiens, et israéliens. Selon eux, produire de la nourriture à partir de bactéries et d’air serait dix fois plus efficace que cultiver un champ. Donc, 9 hectares sur 10 pourront être rendus à la nature. C’est ce qu’affirment ces chercheurs.

 

La flèche de l’évolution ne s’est pas arrêtée au Néolithique, contrairement à ce que l’on voudrait nous faire croire. Le constat est que nous vivons une mutation, et non pas une crise. Les égoïstes frileux persistent à dire le contraire, et nous font subir les conséquences de leur fixisme. Leur incapacité à trouver une solution pour les retraites en est une preuve flagrante.

 

Crise, ou mutation ? Partout, les machines remplacent l’Homme...d’où le chômage. Les politiciens scrutent l’horizon pour sortir de la « crise ». Illusion ! On ne sortira pas de cette crise. Pour la seule raison que ce n’en est pas une .

 

C’est une heureuse mutation, comme l’Humanité en a connu plusieurs : casser le lien entre le travail humain et la production de richesses. La nécessité de répartir ce travail est à la base de toutes les civilisations : telle tâche pour les hommes, une autre pour les femmes, une pour les jeunes, une pour les vieux…

La répartition des biens vient ensuite. Elle peut être basée sur l’égalité (la même pour tous). Elle peut être basée sur la justice (à chacun selon son mérite, c’est-à-dire son apport à la production). Elle peut être basée sur le pouvoir (le prince se sert, et répartit le reste). Notre culture occidentale attribue le minimum vital aux plus démunis, mais fait la part belle aux riches. Le revenu du capital se transmet de génération en génération.

 

Lorsque la production sera pour l’essentiel indépendante des efforts consentis, c’est tout un pan de notre organisation qui perdra sa signification, sa raison d’être. L’ambiguïté du concept de chômeur est révélatrice du changement en cours : lui-même vit sa condition comme un échec, les autres le regardent comme un privilégié qui est rémunéré sans l’avoir mérité.

Le lien entre l’accès aux biens et le travail fourni devra peu à peu se relâcher. Autrement dit, le salaire perdra sa signification.

 

L’effarement de nos sociétés devant le changement à opérer montre combien l’Humanité est encore à inventer :

voir sur poverty.com « Le coût humain du capitalisme »