NON à Chat Control !

Destinataire(s) : Membres du Parlement européen, membres du Conseil de l’Union européenne
NON à Chat Control !


Arrêtez la surveillance de masse de 450 millions d’Européens

450 millions.


C’est le nombre de citoyens que l’Union européenne s’apprête à placer sous surveillance permanente.


Pas des criminels. Pas des trafiquants.


Des citoyens innocents.


Vous. Nous. Vos enfants. Vos proches.


Absolument tous les Européens pourraient bientôt être mis sous écoute, sans distinction, sans soupçon, sans mandat.

Imaginez :


Vos discussions WhatsApp en famille.


Vos échanges avec votre médecin.

Vos messages intimes à votre conjoint.

Tout pourrait être scanné, analysé, signalé — avant même que vous n’appuyiez sur « envoyer »¹¹.

Votre smartphone deviendrait un mouchard de poche, légalement imposé par Bruxelles.

Est-ce vraiment la société que nous voulons laisser à nos enfants ?

Je signe la pétition maintenant


Ce qu’ils prévoient de faire de vos messages privés

Le projet s’appelle officiellement CSAR — Child Sexual Abuse Regulation.

Ses opposants l’ont rebaptisé « Chat Control ». Et pour cause.

Dans sa version initiale, ce règlement européen imposait à toutes les applications de messagerie — WhatsApp, Signal, Telegram, vos e-mails — de scanner automatiquement l’intégralité de vos communications à la recherche de contenus illicites².

Le mécanisme prévu : un « client-side scanning », autrement dit une analyse effectuée directement sur votre téléphone, avant même que vos messages soient chiffrés².

Face au tollé, cette obligation de scan généralisé a été retirée du texte en 2025, sous la pression de la société civile et de plusieurs États membres².

Mais le danger n’a pas disparu :

  • Les plateformes pourront toujours activer la « détection volontaire » de vos messages, même chiffrés³.

  • Une vérification d’âge obligatoire est prévue pour accéder à toute messagerie chiffrée : il faudra désormais prouver son identité pour envoyer un simple message privé⁴.

  • L’anonymat numérique, refuge des journalistes, des militants, des victimes, serait ainsi sacrifié⁴.

  • Les plateformes pourraient être contraintes de prendre « toutes les mesures appropriées » pour atténuer les risques, formulation si vague qu’elle ouvre la porte à une surveillance massive déguisée⁴.

En clair : le chiffrement survit, mais l’anonymat, lui, meurt.

Votre vie privée n’est pas négociable. Signez pour défendre votre droit fondamental à la confidentialité de vos échanges !

Je signe pour stopper Chat Control et défendre ma liberté


Le prétexte ne résiste pas aux faits

On nous dit : « C’est pour protéger les enfants contre la pédocriminalité. »

Qui pourrait être contre la protection des enfants ? Personne.

Mais derrière ce prétexte noble se cache une infrastructure de surveillance de masse, généralisée à l’ensemble de la population européenne⁵.

  • Pas ciblée sur des suspects.

  • Pas encadrée par des juges.

  • Mais appliquée à vous, à vos parents, à vos enfants.

Les experts sont formels :

  • Près de 50 % des signalements issus du scan automatique sont des faux positifs, selon la police fédérale allemande⁸.

  • 75 % des conversations signalées par les systèmes automatiques ne sont pas exploitables par les autorités⁹.

  • Une simple photo de vacances de vos enfants à la plage pourrait vous faire signaler comme « suspect » — sans aucun contrôle humain préalable⁸.

  • Les vrais criminels, eux, contournent ces systèmes en utilisant des réseaux parallèles et des outils spécialisés¹⁰.

Briser l’anonymat, c’est fragiliser tout le monde :

  • Secret médical, secret bancaire, confidentialité avocat-client : plus rien ne serait réellement protégé⁴.

  • Ouvrir une porte aux autorités, c’est aussi l’ouvrir aux pirates informatiques, aux escrocs, aux régimes autoritaires⁴.

Les autorités européennes de protection des données (EDPB et EDPS) ont rendu un avis commun sévère contre ce texte, estimant qu’il constituerait une atteinte « disproportionnée » aux droits fondamentaux des citoyens européens⁵.
La Cour de justice de l’Union européenne a jugé que la surveillance de masse sans contrôle strict est incompatible avec les droits fondamentaux européens⁷.

La Commission européenne elle-même reconnaît qu’il n’existe aucun lien prouvé entre le scan généralisé des messages privés et une augmentation des condamnations ou du nombre d’enfants sauvés¹⁰.

Nous refusons de sacrifier nos libertés pour une illusion d’efficacité. Signez pour exiger l’abandon définitif de Chat Control !

Je signe pour protéger l’anonymat et la liberté d’expression


Cinq ans de manœuvres dans l’ombre

Ce débat se déroule depuis 2021, loin des projecteurs, dans les couloirs feutrés des institutions européennes.
Voici la chronologie d’une dérive programmée :

  • 2021 — Une dérogation temporaire est discrètement accordée pour permettre aux plateformes de scanner les messages sans enfreindre les règles de confidentialité¹.

  • 2022 — La Commission européenne propose de rendre cette surveillance obligatoire et permanente. C’est la naissance de Chat Control 2.0¹.

  • 2024 — Le Parlement européen prolonge la dérogation jusqu’en avril 2026, « le temps de négocier » le texte définitif¹.

  • Novembre 2025 — Le Conseil de l’UE adopte sa position de négociation sur une version remaniée, après avoir retiré — sous pression — l’obligation de scanner les messageries chiffrées².

  • 2026 — Deux nouvelles séances de trilogue sont programmées les 4 mai et 29 juin. Mais à ce jour, aucun accord final n’a été trouvé¹.

La surveillance de masse n’a pas été abandonnée. Elle a simplement été redessinée, rhabillée, renommée.

Je signe pour protéger l’anonymat et la liberté d’expression


Nous demandons des mesures immédiates

Nous, citoyens européens, exigeons :

  • L’abandon définitif du projet Chat Control / CSAR, dans toutes ses versions

  • La protection totale et inconditionnelle du chiffrement de bout en bout pour toutes les messageries privées

  • L’interdiction de toute vérification d’identité obligatoire pour accéder à des messageries chiffrées

  • Des moyens ciblés et proportionnés pour lutter contre la pédocriminalité : renforcement des unités judiciaires spécialisées, coopération policière européenne renforcée, formation d’experts — sans transformer chaque citoyen en suspect

  • La transparence totale sur les négociations en cours, avec une consultation citoyenne réelle avant tout vote

Notre intimité n’est pas négociable

Dans quelques semaines, des eurodéputés se retrouveront autour d’une table pour décider si vos messages privés resteront privés.


Ils ne verront peut-être jamais cette pétition. À moins que vous ne la rendiez impossible à ignorer.

Parce qu’une société où l’on s’autocensure par peur d’être observé n’est plus une société libre.


Parce que votre téléphone vous appartient. Pas à Bruxelles.


Parce que votre intimité n’est pas une option — c’est un droit fondamental inscrit à l’article 7 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne, et protégé par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme¹².

Un droit qui mérite qu’on se batte pour lui, aujourd’hui, pendant qu’il est encore temps — et celle de nos enfants.

C’est maintenant ou jamais : refusez la surveillance de masse, signez et partagez cette pétition avant qu’il ne soit trop tard !

Je signe pour défendre la vie privée de 450 millions d’Européens

Auteur : Mathieu Mirage

<% $t("Number of signatures:") %>

En signant la pétition j'accepte que Les Lignes Bougent traite mes données à des fins de gestion des signatures et des commentaires. J'accepte également d'être informé(e) des actions citoyennes initiées via Les Lignes Bougent. Pour en savoir plus sur ces traitements et sur mes droits, je consulte la politique de confidentialité. Tout commentaire doit respecter la charte des contenus de la communauté LLB. Lire la charte.
<% $t("Hour") %> <% $t("Postal Code") %> Nom
<% signature.lapse %> <% signature.details.postalCode %> <% signature.details.name %> <%signature.details.surname %>

Commentaires