Voici pourquoi la France perd sa richesse, sa puissance et sa grandeur
Signez pour demander le redressement industriel de notre pays
L'heure est grave.
La France se vide de ses ateliers, de ses chaînes de production, de ses savoir-faire.
On nous explique que tout ira bien, que « l’économie de services » compensera, que la mondialisation est une fatalité.
Mais la réalité, c’est celle des fermetures, des sous-traitants qui crèvent, des bassins d’emploi qui s’éteignent, et des salaires qui stagnent.
Nous refusons la désindustrialisation parce qu’elle n’est pas une abstraction : c’est une perte de souveraineté, une casse sociale, et un frein direct à la hausse des salaires.
Pourquoi l’industrie est notre richesse de demain
1) Parce que l’industrie, ce sont des emplois qui font vivre des familles — pas des statistiques.
Quand une usine ferme, ce ne sont pas seulement des postes « directs » qui disparaissent : ce sont des commerces qui ferment, des artisans qui perdent leurs clients, des jeunes qui partent, des communes qui s’appauvrissent.
2) Parce que l’industrie tire tout un territoire vers le haut.
Les études sur l’“emploi exposé” (industrie, export, production) montrent un effet d’entraînement massif : la création de 100 emplois exposés entraîne la création de 134 emplois “abrités” localement (services, restauration, santé, commerce…). Autrement dit : l’industrie irrigue la vie réelle.
3) Parce que sans industrie, on négocie nos salaires à genoux.
Un pays qui produit moins dépend davantage des importations, subit plus les chocs, et voit ses marges de manœuvre se réduire. Moins de production = moins de valeur créée ici = moins de pouvoir pour augmenter les salaires. Est-ce qu’on veut une France où le travail paie enfin… ou une France où on “compense” avec des primes et des rustines ?
4) Parce que la désindustrialisation est un fait : elle a déjà coûté cher.
Selon une étude de l’Insee, l’emploi industriel a reculé fortement en France entre 1980 et 2007 : ce n’est pas un fantasme, c’est un diagnostic étayé. Et la Banque de France rappelle aussi le recul de la part de l’industrie manufacturière dans l’économie sur plusieurs décennies.
Ce que nous demandons (concret, immédiat, contrôlable)
Nous demandons au Gouvernement et au Parlement de mettre fin à la politique du “laisser-faire” et d’engager une stratégie claire de réindustrialisation qui protège l’emploi et permet d’augmenter les salaires.
Un moratoire sur les fermetures de sites stratégiques (énergie, chimie, acier, santé, agroéquipement, composants critiques) lorsqu’une alternative industrielle est possible.
Des conditions strictes aux aides publiques : pas un euro sans engagement vérifiable sur l’emploi en France, l’investissement productif, et la formation.
Une commande publique “Made in France / Made in Europe” quand c’est possible et légalement sécurisé, pour arrêter d’acheter ailleurs ce que nous savons produire ici.
Un plan massif de montée en compétences (apprentissage, reconversion, lycées professionnels, BTS, écoles d’ingénieurs) aligné sur les besoins réels des usines.
Une politique énergétique et d’infrastructures stable : une industrie ne survit pas avec des règles qui changent tous les six mois.
Une stratégie salariale : revalorisation des métiers industriels, négociations de branche plus ambitieuses, et lutte contre la sous-traitance “low-cost” qui écrase les rémunérations.
Ce que signer cette pétition signifie
Signer, c’est refuser une France qui renonce à produire.
Signer, c’est défendre des emplois solides, des salaires qui montent, des territoires vivants.
Signer, c’est dire clairement : notre avenir ne se construira pas sur des ruines industrielles.
Alors on fait quoi : on regarde les usines tomber une à une, ou on se lève ensemble ?
Nous demandons un sursaut. Nous exigeons une stratégie. Nous voulons une France qui fabrique, qui innove, qui paie dignement.
Signez. Partagez. Exigez des actes.
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