NON à l’accord UE-Mercosur

Défendez notre santé, notre agriculture et notre avenir !

Destinataire(s) : pétition à l’attention de la Présidente de la Commission Européenne, Ursula von der Leyen
NON à l’accord UE-Mercosur

Mise à jour du 04.09.2026

Bruxelles vient de nous donner raison, huit mois trop tard.

Depuis le lancement de cette pétition, 55’552 d'entre vous ont signé.

Nous écrivions ceci, noir sur blanc, avant la signature du 17 janvier : « Accepter cet accord, c'est ouvrir les frontières de l'Europe à une viande bon marché, issue d'élevages traités aux hormones et dont la traçabilité est défaillante. »

On nous a répondu que nous exagérions. Que les contrôles européens étaient les plus stricts du monde. Que l'accord contenait toutes les garanties nécessaires.

Mercredi 3 septembre, la Commission européenne a suspendu les importations de bœuf, de volaille, d'œufs et de miel en provenance du Brésil.

Motif : le Brésil n'a pas été capable de fournir les garanties exigées sur l'usage des antibiotiques. Pour le bœuf, Brasília n'a produit aucune garantie couvrant le cycle de vie complet des bovins. La porte-parole de la Commission l'a dit sans détour : « Nous avons des règles qui interdisent les antimicrobiens comme promoteurs de croissance. »

Relisez cette phrase. Puis regardez la date de la signature de l'accord : 17 janvier 2026.

Pendant huit mois, cette viande est entrée dans nos assiettes.

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Dès le premier lot, ça n’allait pas

En mai, le tout premier lot de poulet brésilien débarqué en Grèce au titre de l'accord (trois tonnes de viande congelée) était contaminé à la salmonelle. Il a été renvoyé.

Ce n'est pas une autorité sanitaire qui a donné l'alerte, mais un expert indépendant, dans un pays dont les services vétérinaires tournent à effectif réduit.

Un lot sur un lot ! Le tout premier, celui que tout le monde regardait.

Combien depuis ?

La Commission a signé un traité commercial en janvier et découvre en septembre qu'elle est incapable de contrôler ce qu'elle a laissé entrer. Comme le résume la spécialiste des systèmes alimentaires Sandrine Doppler (Agriculture Stratégies) : on ne peut pas séparer politique commerciale et politique sanitaire. Bruxelles vient de l'apprendre à nos frais.

Et maintenant : le piège se referme

Car voici ce que personne ne vous dit.

L'Europe ne peut pas se passer du Brésil. La France importe plus de 90 % du soja destiné à l'alimentation animale, en majorité brésilien. Dans les ports bretons, le soja brésilien représente 71 % des arrivages. Aucun pays ne peut remplacer le Brésil à court terme, ni pour la viande, ni pour le soja, ni pour le sucre, le café ou le jus d'orange.

La Chine, elle, capte 73 % du soja brésilien, et elle organise sa filière, investit dans sa résilience, construit ses infrastructures de contrôle.

L'Europe, elle, importe, signe, et espère.

Sans stock stratégique, ni alternative, ni plan B. Une dizaine de pays européens organisent aujourd'hui un stockage stratégique de fourrage et de denrées alimentaires.

Pas la France.

« Les Allemands stockent des raviolis, la France stocke de la… confiance. »

Pendant ce temps, l'accord entre en vigueur au moment exact où les filières agricoles brésiliennes sont les plus fragiles : sécheresse, déforestation par incendie, présidentielle partielle en octobre, et des cartels qui imposent leurs règles parallèles dans les régions de production.

Que se passe-t-il si le Brésil vacille en 2027 ?

Aucun document de la Commission ne contient le début d'une réponse !

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Ce qu’il faut faire dès à présent

Une suspension provisoire, le temps de quelques audits, ne suffit pas. Nous demandons :

  • que la suspension des importations de viande brésilienne soit définitive tant que la traçabilité n'est pas garantie de bout en bout ;

  • l'application de véritables clauses miroirs : aucun produit importé ne doit être élevé ou cultivé selon des règles interdites à nos agriculteurs ;

  • la renégociation de l'accord UE-Mercosur, dont le volet sanitaire vient de s'effondrer sous nos yeux ;

  • la constitution de stocks stratégiques alimentaires européens.

Nos agriculteurs bloquaient les routes en janvier parce qu'ils avaient compris avant tout le monde. Ils ne se battaient pas contre la concurrence. Ils se battaient contre une concurrence à laquelle on n'impose aucune des règles qu'on leur impose à eux.

Huit mois plus tard, Bruxelles leur donne raison en catastrophe, contrainte, et sans jamais l'admettre, vous remarquerez.

Signez. Partagez. Cette fois, nous avons les preuves.

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Défendez notre santé, notre agriculture et notre avenir !

Vous avez aujourd’hui entre vos mains une décision qui affectera profondément chaque citoyen européen. Dans quelques jours, ce samedi 17 janvier, Ursula Von der Leyen signera l’accord Mercosur au nom de l’Europe, mais pas au nom de la France, qui a voté NON. Cette signature est programmée dans l’urgence, comme si elle devait passer avant que les peuples ne puissent réagir. Nous sommes face à un compte à rebours : c’est maintenant ou jamais.

L’accord entre l’Union européenne et le Mercosur n’est pas seulement un arrangement commercial : c’est un sacrifice de nos valeurs, de notre santé, de notre agriculture, et de l’environnement que nous léguerons à nos enfants. Aujourd’hui, cet accord nous est imposé imposé : la France dit non, mais l’Europe passe outre, encore une fois. Nous, peuple français sommes encore ignorés et l’avenir de notre santé est décidé à Bruxelles, au nom d’intérêts mondialistes.

Nous vous demandons instamment d’arrêter cet accord dévastateur, et d’honorer les engagements que vous avez pris envers ceux que vous représentez.

Soutenez notre agriculture locale – Ne laissez pas nos producteurs se faire écraser !

 Chaque jour, les agriculteurs français travaillent avec dévouement pour nous fournir des produits sains, cultivés et élevés sans hormones de croissance interdites, sans pesticides toxiques, et dans le respect de normes élevées qui protègent notre santé. Depuis début janvier, les paysans expriment leur détresse : routes bloquées, tracteurs dans les rues, axes stratégiques paralysés. Ils ne manifestent pas par confort mais par survie. Ils savent que cet accord pourrait être le coup de grâce porté par l’Europe à des milliers d’exploitations déjà au bord du gouffre.

Accepter cet accord, c’est ouvrir les frontières de l’Europe à une viande bon marché, issue d’élevages traités aux hormones et dont la traçabilité est défaillante (1), (2).

En acceptant cet accord, vous exposez nos familles à des dangers cachés dans nos assiettes, et condamnez des milliers de producteurs à lutter pour leur survie dans un marché où la qualité n’a plus de valeur.

 Faut-il rappeler que ce sont nos agriculteurs qui nourrissent l’Europe ? Qu’ils respectent des normes parmi les plus strictes au monde ? Et qu’ils se sentent aujourd’hui trahis par une Europe qui les met en concurrence avec des productions auxquelles elle n’impose aucune des règles qu’elle exige d’eux ?

Est-ce ainsi que vous protégez ceux qui travaillent pour nourrir l’Europe ?

Préservez notre planète – La déforestation, c’est la destruction de notre futur

 En soutenant cet accord, vous cautionnez une exploitation écologiquement meurtrière de la forêt amazonienne pour satisfaire la demande en viande et en soja bon marché.

Les terres ravagées par la déforestation accélèrent le réchauffement climatique et détruisent des écosystèmes irremplaçables.

Ce sacrifice de l’Amazonie, le poumon vert de notre planète, pour des profits rapides et éphémères, n’est rien d’autre qu’une trahison des engagements environnementaux pris par l’Europe (1).

Madame la Présidente, l’UE ne peut pas tourner le dos à l’urgence climatique en signant un accord qui condamne notre planète à brûler pour remplir quelques caisses.

 Et pourtant, malgré l’urgence écologique mondiale, malgré les avertissements des scientifiques et malgré l’opposition massive des citoyens, Bruxelles s’apprête à valider cet accord samedi. Comment expliquer une telle déconnexion du réel ?

Garantissez la sécurité alimentaire – Refusez de mettre des substances interdites dans nos assiettes !

 Les hormones de croissance, comme l’œstradiol, et les pesticides toxiques menacent la santé de chaque Européen si cet accord est signé (4).

Les récentes suspensions d’exportations brésiliennes suite à des contrôles inefficaces nous rappellent les dangers bien réels d’une alimentation contaminée (3).

Permettre à des produits de ce type d’entrer dans nos foyers, c’est trahir votre responsabilité envers chaque citoyen.

Les Européens veulent pouvoir faire confiance aux produits qu’ils consomment, et cet accord détruit cette confiance en tolérant la présence de substances dangereuses dans nos aliments.

Une Europe de valeurs ou une Europe de profit – Le choix est entre vos mains

 Cet accord, négocié dans l’ombre, trahit les valeurs de transparence et de démocratie de l’Europe.

En plaçant les intérêts de quelques multinationales au-dessus des droits des citoyens, l’UE tourne le dos à ses propres principes fondateurs.

Chaque Européen, aujourd’hui, a le droit d’attendre de ses dirigeants une protection, pas une vente aux enchères de sa santé, de son environnement, et de son mode de vie.

Madame la Présidente, montrez que l’Europe n’est pas gouvernée par l’avidité, mais par le souci de ses citoyens. Le 17 janvier approche. Dans quelques jours, il sera trop tard.

Choisissez le local, valorisez nos producteurs !

 Nous avons des terres fertiles, des producteurs d’exception, des traditions agricoles qui sont le cœur même de l’Europe.

Ce sont eux, nos agriculteurs, qui bâtissent la sécurité alimentaire et préservent le patrimoine européen avec passion et rigueur.

Nous vous demandons d’encourager le retour au local, le soutien à notre économie et le respect de nos écosystèmes.

 Protéger nos producteurs, c’est protéger chaque famille européenne.

Madame la Présidente, écoutez les voix des citoyens qui demandent une Europe respectueuse. Refusez cet accord avec le Mercosur.

Nous vous demandons de défendre notre santé, de soutenir notre agriculture et de préserver notre planète. C’est une question de santé, d’environnement et de justice.

Il ne reste plus que quelques jours. C’est la dernière ligne droite avant la signature. Agissons avant samedi 17 janvier.

Signez cette pétition pour dire NON à l’accord UE-Mercosur.

Madame la Présidente,

Vous avez aujourd’hui entre vos mains une décision qui affectera profondément chaque citoyen européen. 

L’accord entre l’Union européenne et le Mercosur n’est pas seulement un arrangement commercial : c’est un sacrifice de nos valeurs, de notre santé, de notre agriculture, et de l’environnement que nous léguerons à nos enfants. 

Nous vous demandons instamment d’arrêter cet accord dévastateur, et d’honorer les engagements que vous avez pris envers ceux que vous représentez.

Il ne reste plus que quelques jours. C’est la dernière ligne droite avant la signature. Agissons avant samedi 17 janvier.


Auteur : Sandrine M.

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