NON au cadmium cancérigène importé du Maroc dans notre pain !

Destinataire(s) : Madame Annie Genevard, Ministre de l'Agriculture, de l'Agro-alimentaire et de la Souveraineté alimentaire
NON au cadmium cancérigène importé du Maroc dans notre pain !

CADMIUM : STOP À L'EMPOISONNEMENT LENT

Destinataire(s) : Madame Annie Genevard, Ministre de l'Agriculture, de l'Agro-alimentaire et de la Souveraineté alimentaire

Les députés ont voté pour votre santé. Le ministère prépare un arrêté huit ans plus lent.

Chers amis,

Ce matin, vous avez peut-être mangé des pâtes. Ou du pain. Ou des pommes de terre.

Je ne vais pas vous parler de gluten, ni de calories. Je vais vous parler d'un métal.

Le cadmium est un métal lourd cancérogène. Il s'accumule dans les reins et fragilise les os. Il ne s'élimine pratiquement pas : sa demi-vie dans le corps humain se compte en décennies. Et il arrive dans votre assiette par un chemin très simple — les engrais phosphatés épandus sur les champs, qui le transmettent aux sols, puis aux céréales, puis à nous.

Les Français présentent des niveaux de contamination trois à quatre fois supérieurs à ceux de leurs homologues nord-américains et européens. Et l'alimentation en est, de loin, la source majeure.

Pourquoi nous, plus que les autres ? Parce que la France autorise dans ses engrais jusqu'à 90 milligrammes de cadmium par kilo d'anhydride phosphorique — l'un des plafonds les plus laxistes d'Europe.

Je signe la pétition contre le cadmium

Le 4 juin, l'Assemblée a fait son travail

Et voici le plus étonnant de cette histoire : pour une fois, ça avait bien commencé.

Le 4 juin dernier, l'Assemblée nationale a adopté une proposition de loi réduisant le cadmium dans les engrais phosphatés. Par 144 voix contre 22. Le calendrier voté est clair :

  • 40 mg/kg dès le 1ᵉʳ janvier 2027 ;

  • 20 mg/kg au 1ᵉʳ janvier 2030.

Une division par plus de quatre en cinq ans. Un vote large, transpartisan, sur un sujet de santé publique.

Ce vote a été acquis contre l'avis du gouvernement, qui jugeait le calendrier « non réaliste ».

Vous connaissez la suite ? Non. Parce qu'il n'y a pas eu de suite.

Je signe la pétition contre le cadmium

2038. Vous avez bien lu.

Pendant que les députés votaient, le ministère de l'Agriculture préparait son propre texte : un projet d'arrêté, mis en consultation publique du 26 mai au 30 juin 2026.

Comparez vous-mêmes.

Ce que l'Assemblée a voté :

  • 40 mg/kg en 2027

  • 20 mg/kg en 2030

Ce que le ministère prépare :

  • 40 mg/kg en 2030

  • une « étude d'impact » en 2032

  • 20 mg/kg — peut-être — en 2038

Huit ans de retard. Huit récoltes de plus. Huit ans d'assiettes.

Et la proposition de loi ? Transmise au Sénat le 4 juin, enregistrée sous le numéro 25-704, renvoyée en commission des affaires économiques. Depuis, rien. Trois mois. Toujours pas inscrite à l'ordre du jour.

Vous reconnaissez le procédé ? C'est exactement celui de la loi Duplomb — mais dans l'autre sens. Là, on faisait entrer par la fenêtre ce qui ne passait pas par la porte. Ici, on fait sortir par la fenêtre ce qui vient d'entrer par la porte.

Dans les deux cas, le vote des Français ne pèse rien face à un calendrier de filière.

Ce que nous demandons est déjà voté

Notre demande a un immense avantage : elle ne réclame rien de nouveau.

Nous ne demandons pas au ministère d'inventer une politique. Nous lui demandons de ne pas contourner un texte que la représentation nationale a déjà adopté, à une écrasante majorité, en connaissance de cause.

Un métal cancérogène qui s'accumule à vie dans le corps de nos enfants ne peut pas attendre 2038 au motif que la filière des engrais a besoin de temps.

Le temps, nous l'avons déjà donné. Sept ans que les scientifiques alertent. Trois mois que la loi dort.

Je signe la pétition contre le cadmium


Adressée à : Annie Genevard, Ministre de l'Agriculture, de l'Agro-alimentaire et de la Souveraineté alimentaire

Madame la Ministre,

Le 4 juin 2026, l'Assemblée nationale a adopté, par 144 voix contre 22 et contre l'avis du gouvernement, la proposition de loi visant à réduire les risques sanitaires liés aux contaminations au cadmium dans l'alimentation. Elle fixe un plafond de 40 mg de cadmium par kilo d'anhydride phosphorique au 1ᵉʳ janvier 2027, puis de 20 mg au 1ᵉʳ janvier 2030. Le texte a été transmis au Sénat le même jour, sous le numéro 25-704. Il n'y a, à ce jour, toujours pas été inscrit à l'ordre du jour.

Dans le même temps, votre ministère a soumis à consultation publique, du 26 mai au 30 juin 2026, un projet d'arrêté dont le calendrier est plus lent de huit années : 40 mg au 1ᵉʳ janvier 2030, une étude d'impact en 2032, et l'objectif de 20 mg reporté à 2038.

La population française présente des niveaux de contamination au cadmium trois à quatre fois supérieurs à ceux de ses homologues nord-américains et européens, et l'alimentation en est de loin la source principale. Le plafond français actuel de 90 mg/kg est l'un des plus élevés d'Europe.

Nous vous demandons solennellement :

  • De retirer le projet d'arrêté dans sa version soumise à consultation, et d'aligner la réglementation sur le vote de l'Assemblée nationale : 40 mg/kg de P₂O₅ en 2027, 20 mg/kg en 2030 ;

  • De soutenir l'inscription de la proposition de loi n° 25-704 à l'ordre du jour du Sénat, en usant des semaines dont le Gouvernement dispose, afin que ce texte soit examiné et non enterré par le calendrier ;

  • De publier l'intégralité des contributions reçues lors de la consultation publique, ainsi que les avis sanitaires sur lesquels le calendrier de votre ministère s'appuie ;

  • D'engager un plan de surveillance public des teneurs en cadmium des denrées les plus concernées — blé dur, pâtes, pommes de terre, cacao — avec publication annuelle des résultats ;

  • D'accompagner la filière par un plan d'approvisionnement en engrais à basse teneur, plutôt que de faire porter le délai sur la santé des consommateurs.

Nous ne vous demandons pas de trancher un débat : les députés l'ont déjà tranché. Nous vous demandons de ne pas défaire par arrêté ce qui a été décidé par un vote.

Veuillez recevoir, Madame la Ministre, l'expression de notre très haute considération.

Rodolphe Bacquet
Porte-parole de la pétition « Cadmium : stop à l'empoisonnement lent »



Ce 26 janvier, Zone Interdite a révélé la présence d’un métal lourd hautement cancérigène dans votre alimentation quotidienne.

L’enquête tire la sonnette d’alarme sur ce “cadmium” : 

  • La France est le 1er pays européen en termes de contamination.
  • 1 adulte sur 2 dépasse déjà le seuil limite de cadmium fixé par les autorités sanitaires.

C’est tous les jours que vous mangez (à votre insu) du pain, des fruits ou des légumes contaminés par le cadmium.

Il s’accumule dans votre sang, puis dans votre foie et dans vos reins. Et votre organisme peut mettre jusqu’à 30 ans à l’éliminer !

Les conséquences du cadmium sur votre santé font froid dans le dos : cancers du pancréas, des poumons, des reins, de la prostate…

Pourtant, personne n’en parlait avant les révélations de Zone Interdite.

Le taux de cadmium dans votre organisme a déjà doublé en à peine 10 ans.

Alors vous devez agir, car si vous ne faites rien, vous serez bientôt exposés à ce métal lourd cancérigène à chaque repas !

Vous devez stopper cette contamination, dès maintenant.



L’Union européenne est complice de ce scandale sanitaire ! 

L’enquête de Zone Interdite est remontée jusqu’à la source, le phosphate marocain, principal ingrédient des engrais utilisés en France. 

Problème : ce phosphate a une concentration en cadmium 5 à 8 fois plus élevée que dans d'autres pays (États-Unis, Arabie Saoudite…).

Depuis des années, des tonnes d’engrais gorgés de cadmium sont épandues dans nos champs, contaminant ainsi nos blés, nos pains, nos pâtes, nos fruits, nos légumes…

Le plus scandaleux, c’est que l’Union européenne a facilité cette importation via un accord de libre-échange privilégié avec le Maroc :

  • Les autres pays, producteurs de phosphate SANS cadmium doivent payer des droits de douane.
  • Mais pour le Maroc, malgré un phosphate bourré de cadmium, c'est gratuit.

“Le Maroc a du cadmium dans son phosphate mais ne paye pas pour rentrer dans l’UE. Les autres producteurs, eux, doivent payer pour un phosphate SANS cadmium.”

Philippe Schrapp (ancien négociant en phosphore)


Autrement dit, l’Europe accorde une prime aux pollueurs !

Aujourd’hui encore, l’UE autorise 60 mg de cadmium par kilo de phosphate, alors que l’Anses recommande de passer sous 20 mg/kg .

Rien n’est fait, alors qu’une solution simple existe…



D’autres pays fournissent du phosphate SANS cadmium pour nos engrais !

Les États-Unis produisent déjà du phosphate avec 5 à 8 fois moins de cadmium, et d’autres pays en ont SANS cadmium .

Alors nous exigeons l’élimination complète du cadmium dans nos engrais !

Plus un seul milligramme de métal lourd dans nos engrais, dans notre pain, nos fruits et nos légumes.

Pour que nous puissions vieillir en bonne santé et que nos enfants puissent espérer vivre aussi longtemps que nous…

Nous réclamons, par cette pétition : une loi stricte imposant ZÉRO cadmium dans nos aliments.

Signez la pétition maintenant pour faire entendre votre voix et forcer notre ministre de la Santé, Catherine Vautrin, à agir :




PÉTITION

NON au cadmium cancérigène dans notre pain !


Adressé à : Catherine Vautrin (Ministre de la santé).


Madame la Ministre,

Nous sollicitons votre engagement et votre action à la suite du reportage diffusé le 26 janvier par l’émission Zone Interdite.

Cette enquête révèle la présence d’un métal lourd hautement cancérigène, le cadmium, dans nos aliments quotidiens tels que le pain, les fruits et les légumes.

Les conséquences du cadmium sur notre santé peuvent être gravissimes : cancers (pancréas, poumons, reins, prostate), atteintes des fonctions rénales, etc.

Selon le reportage, l’une des principales sources de cette contamination provient des engrais phosphatés, essentiellement produits à partir de phosphates marocains.

Il apparaît que l’Union européenne facilite, via un accord de libre-échange, l’importation de ces engrais fortement contaminés par le cadmium.

Face à l’ampleur de ce risque sanitaire, nous vous demandons, Madame la Ministre, d’agir sans délai en prenant les mesures suivantes :

  1. Interdire l’usage d’engrais trop riches en cadmium sur le territoire français ;
  2. Renforcer les contrôles pour veiller à la stricte conformité des produits agricoles destinés à la consommation, avec un objectif d’aucune contamination au cadmium ;
  3. Réviser les accords commerciaux pour faciliter l’importation de phosphate pauvre en cadmium en Europe, voire exempts de cadmium.

Nous vous prions de bien vouloir prendre toute la mesure de la situation, car c’est notre santé qui est en jeu.

Rodolphe Bacquet



Auteur : Rodolphe Bacquet

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