NON au retour du plastique !

Adressé à : Barbara Pompili, Ministre de la Transition écologique et solidaire

Le coronavirus : un motif pour faire marche arrière !

Alors que de nombreux progrès avaient vu le jour ces dernières années pour réduire la consommation plastique en France, la crise sanitaire que nous vivons est venue tout remettre en question.

Pourtant, c’est justement pendant cette période que nous devons changer nos habitudes de consommation et notre façon de voir les choses.

Madame Pompili, toute la population comprend qu’il faut protéger les aliments dans les supermarchés.

Le virus passe de main en main et un client peut malencontreusement éternuer ou tousser sur les fruits et légumes en libre service.

Cependant, il ne faut pas tomber dans la paranoïa et revenir sur les promesses que vous nous avez fait concernant la protection de l’environnement !

Certes, la crise sanitaire est grave et met en péril des vies.

Toutefois, l’environnement aussi est en danger. Nous le voyons chaque année.

La planète se réchauffe, des personnes, la faune et la flore meurent à cause de la pollution.

Les supermarchés remettent désormais systématiquement des emballages plastiques partout.

L’excuse est de protéger plus efficacement les fruits et légumes d’une contamination au COVID-19.

L’environnement prend déjà un coup avec les masques en polypropylène, les livraisons et le gel hydroalcoolique, il ne faut pas en plus lui rajouter la pression du plastique.

Savez-vous avec quoi le plastique est fabriqué ? Du pétrole !

Le risque d’une contamination au coronavirus est minime par les fruits et légumes alors que lorsqu’ils passent plusieurs jours et même parfois semaines sous du plastique, la contamination au pétrole est plus élevée.

Ce même emballage plastique ne sera ensuite pas recyclable.

Il y a même de grandes chances que les personnes l’enlèvent automatiquement en entrant chez eux pour ne pas faire entrer des microbes chez elles.

S’il est jeté dans la nature, il peut affecter le lieu de vie de tout un écosystème.

Sa dégradation peut prendre plusieurs centaines d’années.

Ce n’est pas pour rien si l’on parle désormais d’un 7ème « continent de plastique ».

Même pour l’Homme, les effets sont dévastateurs : perturbations hormonales, cancer, troubles respiratoires, etc.

Le pire est que le consommateur n’a même plus son mot à dire.

Soit il achète ses fruits et légumes dans un emballage plastique soit il n’achète rien du tout.

Des alternatives durables

Madame Pompili, il y a d’autres alternatives à l’emballage plastique qui polluent beaucoup moins.

Pourquoi ne pas remplacer les emballages par du tissu ou du carton ?

Nous pouvons même envisager de devoir acheter nos fruits dans des bocaux en verre.

L’environnement n’a pas de prix.

Depuis 2018, le gouvernement a interdit l’utilisation des sacs en plastique à usage unique.

La population et les supermarchés se sont pourtant adaptés et ont trouvé des solutions efficaces.

Il en est de même pour ces emballages de fruits et légumes.

Rien ne vous empêche de financer d’autant plus la recherche pour trouver des alternatives durables !

NON, nous ne laisserons donc pas un virus remettre en question la préservation de notre environnement et de notre santé sur un plus long terme !

Si vous êtes de cet avis, n’hésitez pas à signer cette pétition pour qu’elle arrive sur le bureau du Ministère !


Auteur : Octave J.

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