Pétition pour recréer le métier d’herboriste

Adressé à : Emmanuel Macron, Président de la République,

Madame, Monsieur,

Les herboristes disparaissent !!

  • La France ne compte plus que 15 herboristeries, contre 23 000 pharmacies[1]; 99 % d’entre elles ont disparu en un siècle ![2]
  • Il ne reste que 89 producteurs-cueilleurs de plantes médicinales à l’échelle du pays ;[3]

 

Il ne reste en France que 89 cueilleurs de plantes médicinales, contre 11 330 rhinocéros blanc d’Afrique en liberté.
[4] Peut-on parler d’espèce menacée d’extinction ??

 

  • Il y a les récentes réglementations européennes sur les plantes (EFSA).

Il est désormais interdit d’indiquer que le fenouil aide à la digestion ; que le thym soulage la bronchite ; et même que la camomille calme les nerfs et favorise le sommeil !!

  • Enfin, et surtout, le diplôme d’herboriste a été supprimé par le gouvernement de Vichy en 1941.

C’est pratiquement la seule loi de Vichy qui n’ait jamais été abolie !!

Depuis cette date, il est interdit aux nouveaux venus d’exercer ; conformément au plan, les derniers herboristes diplômés sont donc en train de mourir : Marie-Antoinette Mulot est décédée le 9 novembre 1999.[5] Suzanne Robert a 97 ans !!

C’est pourquoi je vous demande de signer de toute urgence la pétition ci-jointe au Président Emmanuel Macron.

 

 

Il doit annuler le décret de Vichy et rétablir le diplôme d’herboriste. C’est le maillon manquant qui permettra à toute la chaîne de redémarrer.

L’herboristerie, enfin, revivra !!

Sans possibilité d’être reconnus par un diplôme, les derniers herboristes qui résistent sont placés contre leur gré dans une situation d’illégalité qui les fragilise encore plus.

 

Herboriste : une profession de kamikaze

Sans diplôme reconnu, l’herboristerie est devenue en France un métier de kamikaze, constamment dans le viseur de la Justice :

  • L’herboriste Jean-Pierre Raveneau, qui tenait une des dernières herboristeries de Paris, a été condamné à un an de prison avec sursis pour « exercice illégal de la pharmacie en récidive » pour avoir vendu des tisanes et huiles essentielles ;
  • Michel Pierre, de l’herboristerie du Palais-Royal à Paris a été condamné par le tribunal lui-aussi en 2013. La juge avait reconnu qu’il faisait « tout ce qui était en son pouvoir pour se conformer à la loi » mais la loi est contre les herboristes et ils sont donc automatiquement hors de la réglementation ;
  • Natura Mundi, herboristerie en ligne des Pyrénées Orientales, est actuellement harcelée par les agents de la DGCCRF.

Pour un oui ou pour un non, les stocks sont mis sous scellé. La moindre mention absente ou excessive sur vos étiquettes, et vous êtes passible de poursuites.

Les rares « survivants » doivent s’attendre chaque matin à ce que la brigade des fraudes débarque chez eux, et les oblige à détruire leur production.

Et c’est ainsi que les citoyens, comme vous et moi, sommes privés d’une myriade de remèdes utiles.

Rappelons que les plantes sont depuis l’origine de l’humanité le premier moyen de se soigner.

 

Les animaux se soignent avec des plantes !!

Les animaux eux-mêmes en ont toujours fait usage. Les chamois mordus par des serpents broutent de l’euphorbe. Ils se roulent dans le plantain quand ils sont blessés. Le rat musqué qui s’est blessé en traversant un grillage enduit sa plaie de résine de pin ce qui l’aide à cicatriser. Les hirondelles mettent de la chélidoine sur les yeux voilés de leurs petits.

Les chimpanzés de Tanzanie mangent de l’Aspilia qui provoquent l’expulsion rapide des parasites intestinaux.[6]

 

Ce chimpanzé mange une plante de la famille des phytolaccacées largement utilisée dans l’industrie pharmaceutique
(source : CNRS : ces animaux qui se soignent tout seuls).

 

Chacun sait que les chiens et les chats mangent du grammont ou chiendent (herbe à chat) pour soulager leurs maux. Selon la quantité, ils savent ainsi nettoyer leurs bronches, provoquer un vomissement ou un effet laxatif.

L’être humain serait-il le seul qui n’aurait besoin que de médicaments chimiques de l’industrie pharmaceutique ??

Laissez-moi rire (ou pleurer).

 

A qui profite le « crime » ?

Car la disparition des herboristeries en France n’a pas fait que des malheureux.

La consommation de médicaments a été multipliée par 350 depuis 1950, selon une étude parue dans la revue Alternatives Economiques ![7]

Cela explique certaines évolutions que vous avez sans doute remarquées :

  • L’arnica a des effets stupéfiants contre les douleurs articulaires, les coups, les bosses. Mais les patients se font prescrire en priorité le DolipraneÒ, VoltarèneÒet autres produits pharmaceutiques !
  • La tisane de passiflore et valériane peut sauver de l’insomnie ; mais des millions de personnes sont mises sous somnifères chimiques qui peuvent faire perdre le sommeil naturel !
  • De nombreuses toux rebelles sont stoppées en quelques jours par un sirop à base de radis noir ; mais les patients reçoivent en priorité des ordonnances d’anti-tussifs opiacés ou de sirops anti-histaminiques aux effets néfastes notoires !
  • Depuis 1979, les études ont prouvé que les extraits du millepertuis sont aussi efficaces que les antidépresseurs, et beaucoup moins dangereux ; mais ils sont rarement conseillés aux patients !

Il faut en finir avec ces absurdités.

C’est pourquoi je vous demande de signer d’urgence la pétition au Président Emmanuel Macron pour rétablir le diplôme d’herboristerie.

 

 

En finir avec le tout artificiel

Dans les années 70 et 80, on nous a fait croire que tout ce qui était industriel, synthétique, artificiel (goûts, colorants, parfums, édulcorants, cosmétiques, produits d’entretiens, engrais, médicaments) était meilleur, ou du moins acceptable parce que moins cher.

On sait aujourd’hui que ce fut une grave erreur.

 

Les médicaments chimiques nous réservent de mauvaises surprises !

Nous avons déjà eu le drame du Médiator, du Dépakine, du Buflomédil, du thalidomide (bébés nés sans bras ou sans jambes). On a récemment appris que les pilules contraceptives de 3e et 4e génération donnaient des embolies pulmonaires (potentiellement fatales). Les médicaments contre le cholestérol (statines) sont soupçonnés de provoquer de graves problèmes de santé, ainsi que les bisphosphonates donnés contre l’ostéoporose.

De nouveaux scandales éclatent tous les deux mois. On parle aujourd’hui d’un « anti-épileptique qui rend autiste » (Europe 1)[8] ; d’antidépresseurs qui poussent au suicide.[9] De somnifères qui donnent Parkinson et des démences !![10]

Et pendant ce temps, qu’avons-nous fait de notre héritage millénaire de connaissance des plantes médicinales ?!

 

Qu’avons-nous fait de notre savoir ancestral ??

Ces remèdes se transmettaient autrefois grâce aux bons conseils des herboristes, et ce n’est pas un hasard si, avec leur quasi-disparition, les connaissances sur les plantes se sont dramatiquement affaiblies dans la population, et plus encore chez nos enfants et petits-enfants.

Les plus grands savants, historiquement, ont étudié la botanique. Dans les herboristeries de village, les jardins des abbayes, on trouvait autrefois des plantes contre les fièvres, les infections, les convalescences. Chacun s’en servait comme fortifiantes ou pour « nettoyer le sang » aux changements de saison. Ces pratiques populaires marchaient. Beaucoup ont été récemment confirmées par des études.

 

La médecine exploite (discrètement) le pouvoir des plantes

La médecine de pointe se sert d’ailleurs de ces découvertes :

  • Des cancers comme la maladie de Hodgkin et la leucémie sont traités (sans le dire aux patients) avec les feuilles de la pervenche de Madagascar, dont sont tirés les médicaments de chimiothérapie vinblastine et vincristine. Le cancer du sein est traité par un extrait d’if (taxol et taxotère), efficace aussi contre le cancer des ovaires ;
  • La digitale est utilisée comme stimulant cardiaque ; l’aubépine au contraire, calme les palpitations ;
  • Le Prix Nobel de médecine a été attribuée en 2015 pour un traitement contre le paludisme à base d’une simple plante chinoise, l’artemisia. Celui de 1998 à des médecins ayant travaillé sur des composés présents dans le céleri et la betterave, qui protègent contre les maladies cardiaques ;
  • Les soins palliatifs et les antidouleurs les plus puissants sont fabriqué à partir du pavot (papaver somniferum) dont on extrait la morphine.

Mais toutes les vertus des plantes ne sont pas, loin de là, exploitées et mise au service de la santé de tous.

 

Et vous, comment faire pour en profiter AUSSI ?

Car encore faut-il qu’il existe une profession de personnes compétentes et dûment autorisées à faire vivre et à transmettre la connaissance des plantes. Aujourd’hui, le système médical et pharmaceutique prescrit, à 99 %, des médicaments.

Ce n’est un secret pour personne.

 

Chez nos voisins, l’herboristerie refleurit

Pourtant, en ce moment même, la profession d’herboriste connaît chez nos voisins un renouveau florissant (Allemagne, Suisse, Italie, Royaume-Uni…).

Là-bas, de nouvelles générations d’herboristes se forment. Elles sont autorisées à exercer et à faire le commerce des plantes médicinales. Ainsi :

  • Les consommateurs sont conseillés par des professionnels compétents ;
  • Ils ont accès à des alternatives et des solutions douces pour leurs santé et maladies ;
  • Le commerce des plantes est encadré, permettant la bonne gestion des ressources (notamment la protection des espèces menacées) ;
  • Le patrimoine culturel autour des plantes vit, se met à jour, se développe (le grand centre britannique de Kew Gardens a annoncé le 17 mai 2017 avoir ajouté 10 500 plantes médicinales à son répertoire, soit + 59 % en un an) ;
  • Le déficit de la Sécurité Sociale, créé en partie par l’excès de médicaments, se réduit ;
  • Et cette filière dynamique est créatrice d’emplois!

Nous pourrions connaître le même cercle vertueux en France !

La demande en formation est réelle et importante. Chaque année, au moins deux-cents étudiants souhaitent devenir herboristes.

De nombreux organismes dispensent des enseignements d’excellent niveau.

Il suffirait de faire valider leurs cursus via le RNCP (Régistre National des compétences professionnels), c’est-à-dire le Registre des métiers, en le complétant si besoin ! (Ecole Lyonnaise de Plantes Médicinales et des Savoirs Naturels, Institut Français des Plantes Adaptogènes, Ecole Française d’Herboristerie, Institut Méditerranéen de Documentation, d’Enseignement et de Recherche sur les Plantes Médicinale, Ecole Bretonne d’Herboristerie, Ecole des Plantes de Paris…)

Et ils sont soutenus par :

>> Le Synaplante, syndicat qui favorise la mise en place de bonnes pratiques dans les boutiques et les labels de qualité pour les plantes médicinales, ainsi que la coopération entre artisan-herboristes.

>> La fédération des écoles d’herboristerie qui réunit les plus prestigieuses formations de terrain en matière d’herboristerie et de phytothérapie.

>> Le syndicat Simples. Il rassemble depuis de nombreuses années les paysans-herboristes, c’est à dire les producteurs et les cueilleurs et à créer un cahier des charges exigeants pour ses membres.

>> Et bien sûr, l’Institut pour la Protection de la Santé Naturelle, que je représente, et qui se bat depuis des années pour la reconnaissance du métier d’herboriste, le retour des pratiques médicinales à base de plantes.

Depuis 5 ans, tous ces acteurs se retrouvent chaque année lors du congrès des herboristes. Ils y évoquent les grands enjeux de la filière plantes.

Ils sont prêts pour relancer pleinement la filière. Ils ont tout prévu : des formations de qualité, des institutions représentatives, des débouchés…

Une seule pièce manque au puzzle : une intense pression populaire pour supprimer la loi de Vichy et recréer le diplôme d’herboriste.

C’est indispensable pour sécuriser officiellement les herboristes et leur permettre de vendre des plantes médicinales sans risque de poursuites judiciaires !!

C’est l’étincelle qui fera redémarrer le moteur de toute une filière créatrice de soins pour les malades et d’emplois utiles et nobles !

Mais pour l’obtenir, nous avons besoin de vous : il ne faut pas seulement des organismes représentatifs. Il faut que les citoyens s’expriment officiellement, pour montrer à nos dirigeants que la demande existe vraiment dans le peuple !!

Ils ont besoin d’un soutien populaire massif  !

C’est pour cela que je vous demande de signer la pétition ci-jointe !

Une grande pétition avait été lancée de façon héroïque en 2014 sur ce même sujet. Elle avait récolté pratiquement 100 000 signatures mais cela n’avait pas suffi à faire bouger les autorités.

C’EST POURQUOI IL EST ABSOLUMENT CRUCIAL DE DÉPASSER CE NOMBRE. POUR CELA, CHACUN DE NOUS DOIT MOBILISER TOUT SON ENTOURAGE.

Si vous ne montrez pas concrètement, en signant notre pétition, que vous nous soutenez, nos dirigeants en concluront que vous êtes indifférent. Ils ne peuvent pas faire la différence entre soutien « silencieux » et absence de soutien.

C’est pourquoi il est si important de signer effectivement notre pétition vous-même. Il nous faut des signatures de citoyens réels. Le nombre est important, c’est la seule chose qui compte en démocratie. Sinon, vous n’existez pas, votre demande n’a aucun fondement et ne sera pas suivie.

Aidez-nous aussi à récolter des signatures provenant des quatre coins du pays !!

 

Les soutiens doivent venir des quatre coins du pays

Les soutiens doivent venir de partout. Essayez de solliciter, si vous le pouvez, des personnes venant d’autres villes, villages, que vous. Envoyez-leur ce texte pour qu’elles puissent à leur tour se mobiliser et mobiliser leur entourage.

Notre association, l’Institut pour la Protection de la Santé Naturelle, a déjà conduit de grandes victoires grâce à des pétitions qui ont fait le tour de France (et parfois même au-delà).

Nous savons que c’est possible, à condition que nos correspondants (vous !) se mobilisent à leur échelle.

Je n’hésite donc pas à vous demander une nouvelle fois de nous aider à faire reconnaître officiellement le métier d’herboriste.

Signez notre grande pétition ci-dessous.

Nous devons être des centaines de milliers à réclamer le retour du diplôme et la création d’un cadre juridique pour les herboristes.

C’est aussi l’enjeu de sauver notre patrimoine culturel des plantes médicinales !

Favoriser l’essor d’une pratique intelligente, moderne et écologique de l’herboristerie !

Les guérisons de demain dépendent peut-être des connaissances des plantes qui meurent aujourd’hui. Développons une “filière plantes” de qualité. Les savoirs seront préservés. Les plantes aussi. Votre santé aussi.

Transmettez ce message tout autour de vous, à tous vos proches, votre famille, vos amis, vos collègues.

Un grand merci,

Augustin de Livois
Président de l’Institut pour la Protection de la Santé Naturelle

Pétition pour recréer le métier d’herboriste

Monsieur le Président de la République,

Le certificat d’herboriste a été supprimé le 11 septembre 1941 par le Gouvernement de Vichy. C’est une des seules lois de Vichy qui n’ait pas été abolie à la Libération.

Aujourd’hui, nous en mesurons les conséquences dramatiques par :

  • La quasi-disparition des herboristeries en France (il n’en reste que 15 au statut juridique flou)
  • Le saccage de la filière française cultivateurs et cueilleurs de plantes médicinales, qui ne compte plus que 89 membres répertoriés ;
  • L’inquiétant recul de la connaissance et de la pratique des plantes médicinales à la fois dans le milieu médical et la population, malgré l’immense potentiel révélé par la recherche en botanique ;
  • La disparition programmée d’un savoir-faire ancestral multi-millénaire, les plantes ayant toujours été essentielles à l’humanité (mais aussi aux animaux) pour se soigner.

Nous vous demandons de mandater les ministères concernés (Santé, Education, Consommation, écologie) d’agir au plus vite pour rétablir un diplôme permettant la pratique du métier d’herboriste en toute légalité et pour la sécurité des consommateurs.

La demande de formation est importante : au moins deux cents étudiants chaque année souhaiteraient devenir herboristes. Mais aucune formation diplômante reconnue par l’Etat ne leur est proposée.

De nombreux organismes dispensent des enseignements d’excellent niveau mais sans reconnaissance officielle (RNCP notamment).

Seuls des professionnels formés à la connaissance des plantes disposant d’un diplôme spécialisé dans ce domaine ou les producteurs de plantes médicinales eux-mêmes, devraient être habilités à en faire la distribution. La revalorisation du métier d’herboriste est donc un enjeu majeur pour la prévention et le bien-être des populations.

Il est indispensable pour cela de rétablir un diplôme dûment reconnu par les Autorités.

Les herboristes de France se battent pour la reconnaissance officielle de leur métier depuis 40 ans et sont désormais prêts à entrer en discussion avec les autorités.

Les herboristes se sont dotés d’institutions représentatives :

  • La Fédération des Ecoles d’Herboristerie
  • Le syndicat synaplante (distributeurs)
  • Le syndicat simple (producteurs)
  • Une association professionnelle des cueilleurs de plantes sauvages

Ils ont créé le Congrès des herboristes, où ils se retrouvent chaque année pour échanger sur enjeux de la filière plantes.

La priorité absolue aujourd’hui est la reconnaissance officielle de l’herboristerie. Il faut un diplôme commun pour les différents métiers de l’herboristerie.

C’est à la fois une question de bien-être des populations, de prévention, d’écologie, de développement du monde rural et d’emploi, d’emplois. C’est un enjeu de civilisation.

L’attente de nos concitoyens est considérable. Il est temps de remettre l’herboristerie au goût du jour et des consommateurs.

Les herboristes existent et prospèrent au-delà de nos frontières. Au Royaume-Uni, en Suisse, en Allemagne et en Italie les herboristes sont libres d’exercer et de faire le commerce des plantes médicinales. La Belgique offre même des formations diplômantes en herboristerie.

Le rétablissement du métier d’herboriste en France permettrait de :

  • Améliorer la protection des consommateurs
  • Favoriser la qualité, la transparence et le respect des ressources
  • Rendre plus dynamique la filière agricole des plantes
  • Conserver notre patrimoine culturel commun que sont les plantes
  • Créer une nouvelle profession et de nouveaux emplois

Une telle pétition avait déjà été initiée en 2014. Elle avait réuni près de 100 000 signatures, mais n’avait pas suffi à convaincre les autorités d’agir, malgré l’urgence.

Nous vous demandons donc de réviser le cadre législatif actuel qui interdit la vente de plantes médicinales hors du circuit des pharmacies.

En vous remerciant de votre attention, nous vous prions de croire, Monsieur le Président de la République, en ma très haute considération.

[1] http://www.leparisien.fr/environnement/entreprises/le-metier-d-herboriste-l-exception-francaise-17-12-2015-5372141.php

[2] https://www.franceculture.fr/emissions/la-fabrique-de-lhistoire/histoire-des-remedes-et-des-medicaments-24-des-simples-et-des

[3] http://www.syndicat-simples.org/fr/-LES-PRODUCTEURS-.html?massif=2&mode=liste&mode=liste&massif=

[4] https://fr.wikipedia.org/wiki/Rhinoc%C3%A9ros#Populations

[5] http://ecolo-bio-nature.blogspot.ch/2011/07/marie-antoinette-mulot-interview-de-la.html

[6] https://lejournal.cnrs.fr/articles/ces-animaux-qui-se-soignent-tout-seuls

[7] http://www.alternatives-economiques.fr/evolution-de-consommation-de-medicaments-france-milliards-deuros-0105201448689.html

[8] http://www.europe1.fr/emissions/le-journal-de-la-sante/nouveau-scandale-pharmaceutique-lanti-epileptique-qui-rend-autiste-2676040

[9] http://www.thierrysouccar.com/sante/info/guy-hugnet-les-antidepresseurs-peuvent-mener-au-suicide-924

[10] http://sante.lefigaro.fr/actualite/2015/05/08/23699-somniferes-encore-trop-prescrits-trop-longtemps


Auteur : Augustin de Livois, Président de l’Institut pour la Protection de la Santé Naturelle

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