STOP à l’overdose fiscale : rendez aux Français le fruit de leur travail

Destinataire(s) : Sébastien Lecornu, Premier ministre de la République française
STOP à l’overdose fiscale : rendez aux Français le fruit de leur travail

STOP au matraquage fiscal. Il est temps de rendre leur argent aux français

Impôt sur le revenu, TVA, Flat-Tax, Inflation, Droit de succession, impôt sur les sociétés, Taxe Foncière, Impôt sur la plus-value immobilière, Cotisation foncière des entreprises, Cotisation sur les Revenus Locatifs, …

Ça suffit. Il est temps d’arrêter de se faire “voler” légalement notre argent

Chaque mois, nous travaillons. Chaque mois, l’État, les collectivités et les organismes sociaux prélèvent. Et à la fin, que reste-t-il ? Une réalité brutale : nous finançons tout, tout le temps, partout… et notre liberté financière recule.

En France, la pression globale des prélèvements obligatoires atteint 42,8 % du PIB en 2024. Ce n’est pas une impression, c’est un chiffre officiel. (https://www.insee.fr/fr/statistiques/2381412)

Et ce poids, nous le subissons en cascade : dès que nous gagnons, dès que nous consommons, dès que nous investissons, dès que nous épargnons, dès que nous transmettons. À quel moment la récompense du travail devient-elle une faute à payer ?


Une machine à taxer… à chaque étape de la vie

Nous ne demandons pas un monde sans impôts. Nous demandons un système lisible, supportable, et juste. Aujourd’hui, c’est l’empilement qui étouffe :

  • Sur le salaire : impôt sur le revenu (prélevé à la source) et cotisations. 

  • Sur la consommation : une TVA dont le taux normal en France métropolitaine est à 20 %

  • Sur l’épargne et l’investissement : le PFU (“flat tax”) au taux global de 30 % sur dividendes, intérêts (Livret A par exemple) et plus-values mobilières (12,8 % d’impôt + 17,2 % de prélèvements sociaux). 

  • Sur le pouvoir d’achat : même quand on “ne dépense pas”, l’inflation grignote la valeur de notre argent (l’Insee mesure l’inflation via l’IPC). 

  • Sur les entreprises : dès le moindre euro de bénéfice, les entreprises sont taxées et sont privées d’un budget supplémentaire pour se développer, embaucher et investir. 

  • Sur l’héritage : même après votre mort, vos héritiers devront payer des impôts sur votre patrimoine. Alors que dans certains pays, c’est un impôt qui n’existe pas pour respecter ce que vous avez construit durant votre vie. 

  • Sur le patrimoine : votre parcelle de terrain sur lequel est bâti votre immobilier (maison, appartement, etc.) ne vous appartient pas. Vous devez verser un loyer à votre commune chaque année. Ça s'appelle la Taxe Foncière. Si vous ne payez pas votre loyer, votre patrimoine est saisi. 

Et pendant que nous faisons les comptes au centime près, combien de Français repoussent un projet, renoncent à entreprendre, ou voient une hausse de salaire partir en fumée avant même d’arriver sur le compte ?


Le problème n’est pas seulement le niveau : c’est l’empilement et l’absence de respiration

Quand les prélèvements s’additionnent sans limite claire, on ne construit plus : on survit. On ne prend plus de risques : on se protège. On n’investit plus : on attend. Et un pays qui attend est un pays qui s’abîme.

Nous refusons la culpabilisation permanente : travailler plus, gagner plus, investir, louer, entreprendre… ne doivent pas être traités comme des comportements à sanctionner.


Ce que nous demandons (mesures concrètes et réalistes)

En signant, nous demandons au Gouvernement et au Parlement d’engager, dans la prochaine loi de finances, un plan de dépressurisation fiscale fondé sur des mesures claires :


1) Un “plafond de pression fiscale réelle” lisible
: publier, chaque année, un indicateur simple montrant ce que paient réellement les ménages (salaires, consommation, épargne), pour arrêter l’opacité.

Aujourd’hui, un salarié ne sait pas réellement ce qu’il paie.

Prenons un exemple simple :

  • Un salarié coûte 3 000 € à son employeur

  • Il reçoit environ 2 300 € brut

  • Puis environ 1 800 € net avant impôt

  • Et parfois 1 650 € net après impôt

👉 Résultat : sur 3 000 €, il lui reste environ 1 650 €, soit 45 % du coût total.

Et ce n’est que le début :

  • Sur ces 1 650 €, s’il consomme, il paie 20 % de TVA

  • S’il épargne et investit, il peut payer jusqu’à 30 % de flat tax

👉 Dans certains cas, plus de 60 % de la richesse créée est prélevée à différents niveaux. 

Conclusion : les français travaillent GRATUITEMENT pour les impôts plus de la moitié de l’année. 

Nous sommes devenus les esclaves modernes de nos dirigeants politiques. 

L’avantage d’un plafond de pression fiscale, c’est que nous pouvons le baisser par décision politique. Exemple : plafonner le taux de prélèvement obligatoires à 40% pour les 3 prochaines années. 

Puis à 35% pour les 5 suivantes. 


2) Une baisse ciblée des taxes qui étranglent le quotidien : priorité aux charges et impôts qui frappent le travail et la consommation essentielle, avec un calendrier public.

Certaines taxes touchent directement la vie de tous les jours :

  • TVA à 20 % sur la majorité des biens

  • Taxation des carburants : jusqu’à 60 % du prix à la pompe

  • Charges sociales élevées sur les salaires (souvent 40 à 50 % du brut chargé)

👉 Exemple concret :

  • Une augmentation de salaire de 100 € brut donne parfois 50 à 60 € net

  • Et une fois dépensés, il reste environ 40 à 45 € de pouvoir d’achat réel

👉 Autre exemple :

  • Un plein d’essence à 100 € contient environ 60 € de taxes

Ce que nous demandons :

  • Priorité aux baisses sur :

    • le travail (charges)

    • les biens essentiels (carburant, électricité, gaz, fioul, transport)

  • Un calendrier clair sur 3 à 5 ans, pas des annonces ponctuelles (il n’y a pas de plus gros gaspillage financier que les chèques cadeaux !)


3) Une simplification radicale : moins de couches, moins de formulaires, moins d’exception incompréhensible. Un système compréhensible est un système plus juste.

Le système fiscal français est l’un des plus complexes d’Europe :

  • Des centaines de niches fiscales

  • Des règles différentes selon :

    • le type de revenu

    • le statut (salarié, indépendant, retraité)

    • le support (immobilier, actions, assurance-vie…)

👉 Exemple :

  • L’épargne peut être taxée à :

    • 30 % (PFU)

    • ou au barème + prélèvements sociaux

    • ou avec des abattements après 8 ans (assurance-vie)

    • ou différemment en immobilier

👉 Résultat :

  • Beaucoup de Français ne comprennent pas ce qu’ils paient

  • Certains renoncent à optimiser ou investissent mal

  • Les plus informés profitent du système, les autres subissent

Ce que nous demandons :

  • Réduire drastiquement le nombre de régimes fiscaux

  • Créer des règles simples :
    👉 1 type de revenu = 1 règle claire

  • Moins de formulaires, moins d’exceptions


4) Stabilité fiscale minimale : engagement de non-modification des règles majeures sur l’épargne et l’investissement sur une période donnée, pour permettre aux familles et aux entrepreneurs de planifier.

Impossible de se projeter actuellement. 

Aujourd’hui, les règles changent trop souvent :

  • Modification régulière de la fiscalité immobilière

  • Évolutions fréquentes sur l’assurance-vie

  • Changements de dispositifs (Pinel, ISF → IFI, etc.)

👉 Exemple :

  • Un investissement immobilier prévu sur 15 ans peut voir sa rentabilité changer en 2 ans

  • Un épargnant peut voir la fiscalité de ses placements modifiée après coup

👉 Conséquence :

  • Moins d’investissement

  • Plus d’attentisme

  • Moins de confiance

Ce que nous demandons :

  • Un engagement clair :
    👉 pas de changement majeur pendant 5 à 10 ans sur :

    • l’épargne

    • l’investissement

  • Une “clause de stabilité fiscale” pour protéger les décisions déjà prises

La Suisse est un pays ultra stable politiquement et économiquement et pourtant c’est un pays qui se porte très bien financièrement. Suivons leur exemple. 


5) Une évaluation obligatoire de l’efficacité : chaque euro prélevé doit être justifié par des résultats mesurables ; sinon, on supprime la dépense. Evidemment, il faut savoir faire preuve d’honnêteté intellectuelle et ne pas être de mauvaise foi pour berner l’opinion publique. 

Aujourd’hui, très peu de dépenses publiques sont réellement évaluées :

  • La dépense publique représente environ 58 % du PIB

  • Mais combien de politiques sont réellement mesurées en termes de résultats ?

👉 Exemple :

  • Certaines aides ou dispositifs coûtent des milliards

  • Sans indicateur clair de :

    • création d’emplois

    • amélioration du niveau de vie

    • efficacité réelle

👉 Résultat :

  • Des taxes qui restent même quand elles ne sont plus utiles

  • Des dépenses qui s’accumulent sans remise en question

Ce que nous demandons :

  • Pour chaque taxe :
    👉 un objectif clair + un indicateur mesurable

  • Une règle simple :
    👉 si ça ne fonctionne pas → on supprime

  • Un rapport public annuel accessible à tous


Ce que nous demandons n’est pas radical.
C’est du bon sens.

👉 Voir clair
👉 Respirer
👉 Pouvoir construire

Parce qu’un pays où :

  • travailler ne paie plus vraiment

  • investir devient risqué

  • comprendre devient impossible

… est un pays qui s’arrête.


Nous ne sommes pas des vaches à lait. Nous sommes le pays.

Nous payons pour l’école, la santé, la sécurité, les infrastructures : oui. Mais nous exigeons en retour un État qui respecte l’effort, qui stoppe l’empilement, et qui redonne de l’air.

Combien de taxes faut-il encore pour admettre que la limite est dépassée ?
Combien de renoncements avant de dire : on arrête car on nous “vole” légalement notre argent ?

Signez cette pétition pour envoyer un message net : la France doit cesser d’étouffer ceux qui la font vivre. Ensemble, reprenons le contrôle sur le fruit de notre travail.

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Auteur : Adrien Petit

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