Tarifs post-Covid des commerçants : STOP aux abus !

Adressé à : Bruno Le Maire, Ministre de l’Economie et des Finances

Le confinement a fragilisé beaucoup de commerçants, qui se retrouvent en première ligne dans la crise économique qui s’annonce.

Bien sûr, la population française est prête à les aider à rebondir dans cette période difficile ; nous ne voulons pas que nos petits commerces (coiffeurs, garagistes, fleuristes, alimentaires…) mettent la clé sous la porte.

Néanmoins, de nombreux abus ont pu être pointés du doigt, notamment par l’association « 60 millions de consommateurs ».

Ainsi, il s’avère que de nombreux commerçants font payer à leurs clients un surcoût qui n’est pas toujours justifié.

La note peut varier de quelques euros (par exemple chez les coiffeurs, qui ont été obligés de mettre en place un protocole d’hygiène strict) à une cinquantaine d’euros, comme par exemple dans les garages automobiles.

Le but est de répercuter sur le client le surcoût engendré par l’achat de matériel de protection (visières, gants, blouses, masques…) et par le temps passé à désinfecter et nettoyer les lieux.

Or, si ce surcoût peut être justifié (rappelons qu’il est admis par la loi), certains commerçants n’hésitent pas à en abuser, et surtout rechignent à en informer leurs clients. Ils sont pourtant tenus de les informer en cas de majoration des tarifs, comme le rappelle l’association 60 millions de consommateurs !

Cette information doit être claire et transparente, et son défaut peut être assimilé à une tromperie.

Qui est concerné ?

Toujours selon 60 millions de consommateurs, certains commerçants feraient payer à leurs clients la mise en place du protocole sanitaire, en augmentant indûment leurs tarifs.

Mais qui est concerné ?

Les garagistes sont tout particulièrement soupçonnés de faire gonfler la facture, avec un surcoût pouvant aller jusqu’à plus de 50 euros. Une sacrée hausse, d’autant plus que beaucoup de Françaises et de Français ont eux aussi souffert économiquement du confinement !

Mais les coiffeurs, les dentistes et les instituts de beauté sont aussi pointés du doigt. A titre d’exemple, une coupe à 25 euros dans un salon de coiffure peut maintenant revenir à 30 ou 35 euros selon les salons. Une telle hausse est-elle justifiée ?

Le problème est surtout que certains commerçants en profitent pour abuser de leurs clients, et établir une hausse des tarifs indue. C’est ce qui s’appelle profiter de la situation ! En effet, la protection n’est parfois pas à la hauteur du prix, ou les nouveaux tarifs sont beaucoup trop élevés par rapport à une situation « normale », même compte tenu des nouvelles dispositions en termes d’hygiène.

Ce n’est pas aux clients de payer le prix fort de la crise !

Les abus avaient déjà commencé pendant le confinement, par exemple les dépanneurs qui n’établissaient plus de devis. Voulons-nous que cette situation perdure ? Voulons-nous que la population française, dont une partie elle-même est fragilisée par la crise du Covid-19, paye le prix fort ?
Nous ne pouvons pas accepter cela : il faut que la situation soit rapidement régularisée !

Nous demandons donc à ce que les augmentations de tarifs soient régulées, et strictement encadrées par la loi pour empêcher tout abus.

Sans encadrement de la part du gouvernement, les tarifs continueront d’augmenter, et les abus persisteront !

Faites passer le message autour de vous !

Chaque signature compte : chaque signature, c’est une voix qui s’élève.

Chaque voix prise individuellement nous rend plus forts pour nous faire entendre et faire pression sur le gouvernement qui doit prendre des mesures pour endiguer ces hausses de tarifs indues.

Merci pour votre collaboration.


Auteur : Corinne L.

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