Stop aux arnaques au logement sur Internet !

Adressé à : Emmanuelle Wargon, Ministre déléguée au Logement

Un problème plus fréquent que l’on ne le pense

Est-ce que ça vous est déjà arrivé de vous faire avoir sur Internet pour la location d’un appartement ?

La plupart des personnes qui lisent aujourd’hui cette pétition répondront que oui.

Et ce n’est pas un hasard, c’est de plus en plus fréquent.

Le plus problématique vient du fait que les arnaqueurs s’en sortent sans aucune condamnation, et pire encore, continuent en toute impunité.

Avec Internet, il devient de plus en plus facile de monter une arnaque.

Les escrocs ne cessent de faire usage de leur imagination pour toujours plus nous rouler dans la farine.

Ils peuvent se le permettre puisqu’ils savent qu’ils ne risquent rien.

Les personnes deviennent complètement paranos lorsqu’elles doivent louer un appartement.

Il n’est pas rare de croire louer une villa de rêve pour les vacances, et arrivé sur place, il y a juste une vaste étendue de champ.

Les escrocs n’hésitent pas à jouer avec les sentiments et la confiance de leurs victimes.

Combien de personnes pensaient faire affaire avec des marques connues comme Airbnb alors qu’il n’en était rien ?

Des arnaqueurs vont même jusqu’à créer de fausses pages avec le logo de ces enseignes.

Le paiement ne va pas vers Airbnb, mais bel et bien vers le compte en banque de l’arnaqueur.

Même en contactant ces grands noms de la location immobilière, rien n’est possible.

Airbnb se désolidarise et ne peut absolument rien faire contre ces arnaques de plus en plus récurrentes.

En France, nous avons la chance d’avoir des Codes de lois plus lourds que nous.

Il y a une loi contre l’escroquerie.

Pour être plus précis, l’article 313-1 du Code pénal relatif à l’escroquerie parle d’une condamnation pouvant aller jusqu’à cinq ans de prison et 375 000 euros d’amende.

Pourtant, cet article n’est quasiment jamais appliqué quand il s’agit d’arnaques au logement.

Il est difficile pour les victimes d’être pris au sérieux.

Lorsque l’on dépose une plainte, les forces de l’ordre répondent que comme l’arnaque se passe sur Internet, il est impossible de retrouver le malfaiteur.

Il s’en sort donc en toute impunité et peut recommencer à arnaquer d’autres victimes sans jamais être ne serait-ce que convoquer.

Les banques aussi ne prennent pas la situation au sérieux.

L’arnaque au logement est la preuve qu’elles ne contrôlent absolument pas les comptes de leurs clients.

En cas d’arnaque, elles devraient pouvoir rembourser la victime s’il y a les justificatifs nécessaires.

Réglons-le

Madame Wargon, Ministre déléguée au Logement, vous êtes la seule à pouvoir régler ces problèmes avant qu’ils ne deviennent trop importants.

Nous devons pouvoir avoir confiance en Internet et y être en sécurité.

Pour cela, il faut déjà penser à punir les personnes qui se permettent d’arnaquer les autres en se cachant derrière un écran.

L’État est conscient du problème, pourquoi donc ne rien faire ?

Le gouvernement devrait être capable d’établir de nouvelles sanctions et de faciliter les procédures pour qu’elles puissent arriver jusqu’au terme, c’est-à-dire jusqu’au moment où la personne physique qui arnaque les personnes sur Internet se trouve devant un juge.

Les banques doivent aussi pouvoir sécuriser leurs clients en proposant un délai de retrait pour un virement et un contrôle sur les banques en ligne.

N’attendez pas de vous faire arnaquer à votre tour pour réagir.

Signez la pétition pour que les choses changent le plus rapidement possible.

En plus, avec les vacances d’été, les arnaqueurs ont déjà élaboré de nouveaux moyens pour soutirer votre argent !


Auteur : Gaëlle U.

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