Stoppons l’extermination des abeilles, stoppons le retour des néonicotinoïdes !

Adressé à : Julien Denormandie, Ministre de l’agriculture
Stoppons l’extermination des abeilles, stoppons le retour des néonicotinoïdes !

Nos insectes se meurent.

Nos pollinisateurs disparaissent les uns après les autres.

Et pour cause : les néonicotinoïdes les exterminent.

Ils sont responsables du massacre de grande ampleur que subissent nos abeilles.

Interdits en France depuis 2018, ils reviennent hanter notre environnement depuis le 7 février 2021.

Luttons contre le retour de ces tueurs sans merci !

Le responsable du plus grand désastre écologique des 30 dernières années.

Les néonicotinoïdes sont, ni plus ni moins, les pesticides les plus puissants jamais inventés par l’homme.

Résultat ?

Les insectes vivent l’effondrement de masse le plus important depuis 60 millions d’années.

Depuis l’introduction de ces pesticides neurotoxiques en 1990, 80% de la biomasse d’insectes volants a disparu.

Voulez-vous une idée de leur potentiel destructeur ?

Le néonicotinoïde le plus répandu, l'imidaclopride, a été déversé à hauteur de 20 000 tonnes au cours d’une année sur notre planète.

Soit de quoi tuer 3 milliards de milliards d’abeilles ! [1]

Une bagatelle à l’heure ou un tiers de l’alimentation mondiale dépend de la pollinisation !

Ici nous parlons d’abeilles, leur rôle vital n’est plus à démontrer.

Alors que celles-ci commencent seulement à en pâtir, les autres pollinisateurs sont déjà morts.

Papillons, bourdons, libellules s’effondrent bien en amont !

Une planète entière hostile aux insectes

Selon la Food and Agriculture Organization, 4,6 millions de tonnes de pesticides chimiques sont pulvérisés dans le monde chaque année, ce qui équivaut à 146 kg par seconde. [2]

Un tiers des insecticides vendus à travers la planète est un néonicotinoïde.

Soit 49 kg de néonicotinoïdes déversés à la seconde dans le monde.

Le comble c’est qu’ils ne sont pas efficaces : 90 à 95% de ces pesticides ne servent à rien !
Ils ne sont utilisés qu’en prévention !

C'est-à-dire en “assurance chimique” pour prévenir les potentielles attaques de ravageurs.

Mais ils exterminent bel et bien les insectes vitaux pour notre planète.

De plus, les néonicotinoïdes enrobent littéralement la graine qui regagne la terre.

En poussant, l’insecticide imprègne toute la plante, de la racine jusqu’au pollen en passant par les feuilles.

Mais ce n’est pas tout : les néonicotinoïdes sont solubles dans l’eau.

Ils rejoignent nos cours d’eau et nos nappes phréatiques !

Nos sols, une fois contaminés, contaminent à leur tour les plantes poussant en leur sein.

Ces plantes deviennent toxiques et tuent encore et encore nos insectes !

Vous souhaitez connaître la durée de vie de ces substances ?

La clothianidine, néonicotinoïde répandu, ne met pas moins de 20 ans pour se dégrader seulement de moitié ! [1]

Néonicotinoïdes, le retour des tueurs de masse

Ces bombes à retardement ont déjà causé des dégâts irréversibles et gigantesques.

La loi biodiversité du 8 août 2016 a démontré une très brève prise de conscience de la sphère politique.

Les néonicotinoïdes sont interdits dès 2018.

Un retour en arrière ?

Impensable ! Les réintroduire dans nos champs condamne à mort nos insectes présents et futurs et de ce fait l’avenir même de l’homme.

Et bien figurez-vous que c’est chose faite !

Depuis le 7 février 2021, les producteurs de betteraves sucrières ont le droit de répandre des graines traitées aux néonicotinoïdes ! [3]

Cette date n’est pas anodine : elle leur laisse le temps de commander leurs graines enrobées par ce poison afin de les semer ce printemps.

Il s’agit d’un retour en arrière catastrophique.

Il signe l’arrêt de mort de nos pollinisateurs.

Il signe l’arrêt de mort de nos insectes.

Et à terme, c’est notre planète entière qui a un pied dans la tombe.

Ce retour en arrière est la preuve que notre système agricole n’est pas viable en l’état.

Notre gouvernement est incapable de faire face à cette urgence écologique et à la détresse de notre environnement.

Des solutions alternatives existent mais sont ignorées au profit de la rentabilité immédiate.

Empêchons notre gouvernement de faire une grave erreur écologique.

Il faut agir pour que ces graines n’empoisonnent pas de nouveau nos sols ce printemps !

Il faut agir pour l’interdiction ferme et définitive de ces tueurs d’insectes !

Il faut agir pour notre avenir et celui de la planète !

À votre échelle, vous pouvez agir maintenant en commençant par signer cette pétition.

Auteur : Noémie B.

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